Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Incendie sur la 4e rue de la Pointe

Plusieurs actions en cours contre l'insalubrité au centre-ville de Shawinigan

durée 11h00
23 mai 2025
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

La Ville de Shawinigan souhaite informer la population des derniers développements dans les dossiers d’insalubrité au centre-ville.

À commencer par l’incendie qui a complètement détruit deux bâtiments et endommagé sévèrement un troisième sur la 4e rue de la Pointe au mois d’octobre dernier. Actuellement, l’article 30 du règlement SH.202 sur la construction stipule qu’un propriétaire dispose d’une période de six mois pour procéder à la démolition ou au ramassage d’un bâtiment incendié. Dans l’intervalle, la Ville n'a pas de pouvoir d’intervention. Ce délai étant actuellement expiré, c’est la raison pour laquelle un avis de détérioration sera déposé lors de la séance extraordinaire d’urbanisme du 26 mai prochain, comme prévu aux articles 145.41 et suivants de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme.

«Au cours des six derniers mois, nous avons maintenu un canal de communication constant avec les propriétaires afin de leur donner une chance d’exécuter les travaux, mais à ce jour, force est de constater que rien n’a bougé. Ceci est sans compter les nombreuses actions légales entreprises par nos avocats. Assez, c’est assez! », mentionne le maire de Shawinigan, Michel Angers.

À la suite de ce dépôt, les propriétaires auront un délai de 60 jours pour s’exécuter. Si, une fois de plus, cet ultimatum n’est pas respecté, la Ville peut acquérir, de gré à gré ou par expropriation, les immeubles visés.

« Nous aurions également pu nous adresser à la Cour supérieure afin d’obtenir une injonction pour nous permettre de réaliser nous-mêmes les travaux, mais la crainte de ne jamais revoir les centaines de milliers de dollars nécessaires à l’exécution des travaux est trop forte. Sans compter que les terrains n’auraient pas appartenu à la Ville. C’est la raison pour laquelle nous procédons de la sorte », a ajouté M. Angers.

Maintenant, concernant l’immeuble du 303, 5e rue de la Pointe, où l’on retrouve actuellement un nombre important de chats au rez-de-chaussée, plusieurs actions légales ont été entreprises à l’égard du locataire ainsi que du propriétaire.

Encore hier, des inspecteurs de la Société protectrice des animaux se sont rendus sur place, à la suite de nombreuses plaintes citoyennes et à la demande de la Ville. Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), qui a le pouvoir d’aller chercher les animaux sur place, ainsi que nos inspecteurs municipaux, ont également été interpellé. « Nous sommes confiants de régler rapidement cette situation, que nous jugeons également inacceptable », a tenu à préciser le premier magistrat.

« À n’en point douter, ces dossiers sont classés prioritaires à la Ville et tout est mis en œuvre afin de les régler », souligne la directrice générale de la Ville, Kim Dumais.

D’ailleurs, la Ville fera le point avec la population aussitôt qu’une des deux situations connaîtra de nouveaux développements.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Les emplois de Transplant Québec seront sécurisés lors de la fusion avec Héma-Québec

Transplant Québec et Héma-Québec entament des discussions afin que la fusion des deux organisations — prévue dans le projet de loi 7 — se fasse sans impact sur le processus de don d'organes. Les emplois du personnel de Transplant Québec seront sécurisés dans le processus de transfert des activités. Dans un communiqué diffusé lundi, Héma-Québec ...

Publié hier à 15h00

Les jeunes sont plus heureux au Québec qu'ailleurs au pays

Joshua Bujold, un étudiant en psychologie optimiste qui en est à sa première session au Collège Dawson, à Montréal, a été surpris d'apprendre que le bonheur des jeunes Canadiens avait chuté. C'est que la situation est bien différente au Québec. La province natale de Joshua Bujold fait figure d'exception parmi les données montrant que le ...

Publié le 11 décembre 2025

Les pharmaciens d'hôpitaux et en CHSLD votent pour des moyens de pression

En colère face à l'inaction du gouvernement dans les négociations pour renouveler leur entente de travail, les pharmaciens d'établissement ont voté à 99 % en faveur d'un mandat pour mettre en œuvre des moyens de pression au moment qu'ils jugent opportun. Près de 1200 pharmaciens qui travaillent en milieu hospitalier ainsi que dans les CHSLD et ...