Le Défi Simon
Roulons pour l’épilepsie s’arrête à Trois-Rivières
Pascale Caron, Intervenante sociale, Lyane Meunier agente de relation avec les membres, Simon Thibault cycliste épileptique, Patricia Collin, directrice.
Aujourd’hui, le Défi Simon, Roulons pour l’épilepsie s’arrête à Trois-Rivières. Alors 9 autres cyclistes devaient l’accompagner en 2020, Simon pédalera seul cette année pour faciliter le respect des mesures sanitaires toujours en place. Simon a tout de même été accompagné dans quelques étapes du périples par des personnes atteintes et leurs proches.
Le Défi-Simon, Roulons pour l’épilepsie, c’est l’idée de Simon Thibault, un grand passionné de vélo vivant avec l’épilepsie, qui s’est donné le défi de parcourir 1200 km de vélo en 7 jours de Paspébiac en Gaspésie jusqu’à Granby, en passant par Chicoutimi, Québec et Trois-Rivières reliant ainsi 5 associations qui œuvrent auprès des personnes épileptiques et leur entourage.
Le but derrière cet exploit est de faire connaître les différents services des organismes en épilepsie, mais également de partager une histoire de courage et de résilience afin d’inciter les jeunes à s’accepter tels qu’ils sont et à s’accomplir à travers leurs passions. « À chaque kilomètre de mon périple, je souhaite sensibiliser la population à l’épilepsie et inspirer les jeunes en leur démontrant qu’il y a différentes routes que nous pouvons emprunter dans la vie », précise Simon.
« C’est une personne sur cent qui est touchée par l’épilepsie. Simon en est une et son histoire nous a grandement inspirés. À l’adolescence, l’annonce et la gestion de la maladie ont été très difficiles, mais il a su apprendre à composer avec l’épilepsie et en faire une motivation. Nous sommes fiers de nous associer à son défi, d’autant plus que l’année 2021 est pour notre organisme une année principalement dédiée à la sensibilisation des adolescent(e)s ayant l’épilepsie. L’argent amassé grâce à cette activité nous permettra de bonifier nos services offerts à cette clientèle en plus de développer des vidéos de sensibilisation ainsi qu’une boîte à outils destinée aux jeunes », ajoute Anie Roy, directrice et intervenante d’Épilepsie Montérégie.
Sensibiliser les employeurs
En Mauricie et au Centre-du-Québec, on compte environ 6 000 personnes vivant avec l’épilepsie. Épilepsie mauricie/Centre-du-Québec offre des services à l’ensembles des personnes atteintes et à leurs proches. 2021 sera consacrer à sensibiliser la population à l’épilepsie mais surtout les employeurs.
L'organisme veut former le maximum de personnes aux premiers soins épilepsie pour contrer la peur de sortir des épileptiques. Même lorsque la maladie est contrôlée par la médication, des facteurs aggravant peuvent déclencher des crises tels que le stress, l’anxiété et les émotions fortes.
Comme 1% de la population souffre d’épilepsie, de nombreux employeurs comptent parmi leurs employés des épileptiques et ils ne le savent peut-être pas. Sécuriser les milieux de travail en formant des secouristes aux premiers soins en épilepsie offrira une sécurité supplémentaire aux épileptiques et leur permettra de sortir sans crainte de faire la crise fatale, celle dont ils ne reviendront pas. Épilepsie Mauricie/Centre-du-Québec débutera ses offres de formation en août prochain.
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