Nous joindre
Publicité

Déploiement en moins de 24h

En Mauricie, les cliniques désignées de dépistage mobiles prêtes à reprendre la route au besoin

En sept semaines, ce sont plus de 15 121 personnes qui ont été contactées par les cliniques désignées de dépistage mobiles.
Photo: IStock

En sept semaines, ce sont plus de 15 121 personnes qui ont été contactées par les cliniques désignées de dépistage mobiles.

Le 3 juillet dernier, les équipes de dépistage mobile du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) ont effectué une dernière journée de dépistage sur le terrain avant que les cliniques désignées de dépistage mobiles soient remisées temporairement et prêtes à être utilisées en cas de besoin. 
 
« Comme partout au Québec, la vigilance et les mesures en place actuellement ont permis de ralentir la transmission de la COVID-19 dans la communauté. Il est toutefois très important de conserver nos bonnes habitudes et de continuer à se protéger. Le moment et l’ampleur de la seconde vague dépendront de nos efforts actuels, notamment la distanciation physique et le port du masque dans les lieux publics », souligne Dre Marie-Josée Godi, directrice de santé publique, Direction de la santé publique et responsabilité populationnelle.
 
Déployer une clinique en moins de 24h
 
Des équipes «SWAT» seront mises en place afin d’être en mesure d’agir rapidement en cas d’éclosion. « Nous voulons conserver notre agilité. Advenant une éclosion pendant la période estivale, nous pourrons déployer rapidement, en moins de 24 heures, l’une de nos cliniques désignées de dépistage mobile et une équipe sur le terrain », explique Karine Lampron, directrice des services ambulatoires et des soins critiques.
 
En sept semaines, ce sont plus de 15 121 personnes qui ont été contactées par les cliniques désignées de dépistage mobiles. L’équipe multidisciplinaire a sensibilisé les gens à l’apparition de symptômes et rappelé l’importance de se faire dépister. Elle a également apporté du soutien psychologique à la population. Au total, ce sont 2107 tests de dépistages, 636 interventions psychosociales et 1020 enseignements en matière de prévention des infections qui ont été faits.
 
« Nous tenons à remercier tous nos partenaires, notre personnel et les municipalités qui ont pris part au projet. La mise en place très rapide a été possible grâce à eux et le fait de nous permettre de conserver les cliniques désignées de dépistage mobiles disponibles en cas d’éclosion, c’est un avantage majeur  qui va nous permettre d’agir rapidement en cas de besoin », souligne Mme Lampron.

 
Rester à l’affût des symptômes et se faire dépister

Il est important de demeurer à l’affût des symptômes de la COVID-19 (toux, fièvre, difficultés respiratoires, perte de goût et d’odorat, fatigue soudaine).
 
Les gens qui ont des symptômes doivent appeler au 1 877 644-4545.

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025
SociétéPublié hier à 15h00

Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025

Le nombre de naissances d'une année à l'autre a augmenté au Québec en 2025 pour la première fois depuis 2021, mais reste bien en deçà du seuil prépandémique. Statistique Canada a recensé 78 200 naissances en 2025, soit 974 bébés de plus qu'en 2024, où 77 226 nouveaux Québécois avaient vu le jour. Le taux de fécondité a lui aussi ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Les escaliers sont bons pour le cœur
SociétéPublié hier à 12h00

Les escaliers sont bons pour le cœur

Les personnes qui montent régulièrement des escaliers pourraient présenter un risque nettement moindre de développer des problèmes cardiovasculaires et d'en mourir, conclut une nouvelle méta-analyse britannique. Les chercheurs ont analysé les données issues de neuf études antérieures portant sur la montée d’escaliers, auxquelles avaient ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Le stress pourrait causer l'apnée du sommeil, et pas seulement l'inverse
SociétéPublié le 22 septembre 2026

Le stress pourrait causer l'apnée du sommeil, et pas seulement l'inverse

S'il est bien documenté que l'apnée du sommeil puisse être une source de stress, une nouvelle étude québécoise décrit possiblement pour la première fois une association inverse entre les deux problèmes. Les chercheurs ont notamment constaté, lors d'expériences en laboratoire, qu'un isolement social chronique provoque des modifications ...

LIRE LA SUITE
Publicité

Contacter Salle des nouvelles