Publicité
2 octobre 2019 - 14:00 | Mis à jour : 15:22

Abandon officiel du questionnaire sur l'histoire sexuelle des postulants pour devenir familles d'accueil

Par Salle des nouvelles

Tel qu’annoncé la semaine dernière, le CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec cessera l’utilisation du questionnaire sur l’histoire sexuelle auquel devait se soumettre les postulants qui souhaitaient devenir famille d’accueil régulière et banque mixte.

Devant l’inconfort de certains postulants à ce que les réponses soient conservées, les résultats obtenus par l’entremise de ce questionnaire seront détruits.

« Nous sommes conscients de la sensibilité de l’information recueillie dans le cadre de ce questionnaires et comprenons que certains puissent considérer qu’il s’agisse d’une intrusion dans leur intimité personnelle. Nous tenons toutefois à assurer que notre intention était tout autre. L’ajout de ce questionnaire était dans le but d’approfondir davantage l’évaluation des futurs familles d’accueil, et ce, pour prévenir tout abus potentiel auprès de jeunes qui ont déjà été bien assez éprouvés dans leur vie », explique Nathalie Garon, directrice du programme jeunesse-famille au CIUSSS MCQ.

Pour les mois à venir, l’évaluation des postulants sera effectuée à l’aide des questionnaires validés par l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) qui faisaient déjà partie des outils utilisés par les équipes d’évaluation du CIUSSS MCQ dans l’évaluation globale d’une durée de 35 heures.

Finalement, conformément aux recommandations de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), l’établissement explorera, toujours dans une optique de protection des jeunes, d’autres possibilités d’identification de facteurs de risques pouvant mener à des abus de toutes sortes.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.