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10 décembre 2020 - 11:00

Des patients n’ont pas vu leur neurologue depuis plus d’un an

Épilepsie : un don permet de réparer le véhicule de transport vers des rendez-vous médicaux

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

Épilepsie Mauricie Centre-du-Québec tient à remercier publiquement la Fondation Bon départ de Canadian Tire du Québec et en particulier Pierre St-Jacques, le propriétaire de la succursale 308 du boulevard des Forges à Trois-Rivières, pour son soutien de 2000 dollars.

Cette somme a servi à entretenir et à réparer le véhicule du Service Transport Santé qui permet aux familles membres de se rendre à des rendez-vous médicaux à Trois-Rivières et dans les grands centres comme Montréal.

Le Service Transport Santé est un service essentiel pour les personnes épileptiques qui souvent ne peuvent pas conduire et ne possèdent pas de véhicule.

Les familles qui accompagnent un enfant ou un proche peuvent compter sur ce service pour se rendre sans stress à des rendez-vous médicaux importants.

C’est pourquoi d’avoir un véhicule très bien entretenu est non seulement essentiel à la bonne marche du service, mais primordial pour la sécurité des passagers et des bénévoles qui conduisent et accompagnent les membres.

Une cinquantaine de patients par année

Chaque année, Épilepsie Mauricie/Centre-du-Québec transporte près d’une cinquantaine de personnes à leurs rendez-vous médicaux de façon sécuritaire et à peu de frais, voire aucuns frais.

Les membres vivant avec peu de revenus n’ont pas à payer les frais des transports.

C’est pourquoi les dons comme celui de la Fondation Bon Départ offrent une pérennité aux services que les organismes communautaires rendent à la population.

Cela dit, même si la COVID-19 ne semble pas vouloir nous quitter, l’imminence d’une campagne de vaccination redonne un peu d’espoir aux membres qui voient leurs rendez-vous reportés.

Certains doivent avoir des suivis serrés pour contrôler l’épilepsie.

Des patients n’ont pas vu leur neurologue depuis plus d’un an, la COVID-19 ayant fait repousser leur rendez-vous une première fois en mars puis une seconde en décembre.

L’organisme souhaite ardemment pouvoir continuer d’offrir le service dès que des plages horaires vont se libérer en neurologie pour que les patients puissent rapidement se rendre à la rencontre de leur neurologue.

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