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Procès de Guy Richard

L'avocat de la défense présente sa plaidoirie

durée 06h30
11 décembre 2014
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Guy Levasseur
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Par Guy Levasseur, Journaliste

COLLABORATION SPÉCIALE ÉRIC BEAUPRÉ

Dans le cadre du procès de Guy Richard, l’avocat de l’accusé, Me Leperle,  a présenté un plaidoyer de plus de 2 heures en faveur de son client

Me Laperle fait valoir principalement que son client a donné une version honnête et crédible des circonstance entourant les événements qui on mené son client à faire face aux accusations. M. Richard selon sa prétention n’a jamais eu conscience qu’il aurait frappé un coureur le soir du 21 décembre 2012.

Selon les experts, la victime serait apparue dans son champ de vision moins de 6 sec avant l’impact, dans les meilleures conditions ce soir-là.

Me Laperle a fait valoir que selon la version de Guy Richard, il était au volant de sa voiture et il aurait quitté la route des yeux à 2 reprises plus ou moins 5 secondes, le temps de localiser et se procurer son orangeade sur le banc passager.

Le témoignage de l’expert précise, que lors d’un impact similaire, il aurait fallu ½ sec au corps du coureur pour quitter le champ de vision du conducteur post impact et qu’un temps de réaction pour un conducteur normal avoisine les 1 seconde et demi lors d’un accident. Donc son client n’aurait jamais vu le coureur.

Me Laperle ajoute à sa plaidoirie que selon lui, la couronne n’a pas réussi à la lumière des différents témoins à se décharger du fardeau de preuve qui leur appartient, particulièrement à l’égard des capacités affaiblies de l’accusé. Encore une fois, il se réfère aux différents témoins qui, à certains moments, ont présenté des versions contradictoires ou peu crédibles, notamment des barmaids et autres témoins du bar. Certains ont précisé n’avoir décelé aucun signe d’intoxication chez l’accusé, sauf une légère odeur d’alcool, sans plus.

Me Laperle a conclu en ajoutant que son client n’a jamais tenté d’amoindrir la situation, ni de cacher ou altérer des faits ou éléments de preuves, ce qui selon lui ajoute et confère à son témoignage une volonté de vouloir démontrer les faits tels qu’il se sont passé selon lui.

Jeudi, le juge Erick Vanchestein entendra la couronne, Me Vicky Smith, qui a son tour présentera sa plaidoirie.

Autre textes sur ce sujet:

Début du procès : http://bit.ly/1slCBFa

Contre-interrogatoire de l'accusé : http://bit.ly/1ulPz5J

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