Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

2e journée de procès pour Guy Richard

La procureure de la couronne contre-interroge Richard

durée 14h22
10 décembre 2014
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Guy Levasseur
email
Par Guy Levasseur, Journaliste

COLLABORATION SPÉCIALE ÉRIC BEAUPRÉ

GALERIE PHOTOS EXCLUSIVE

Le procès de Guy Richard se poursuit au palais de justice de Drummondville ce mercredi 10 décembre.

En contre-interrogatoire, Guy Richard a relaté et confirmé essentiellement l’ensemble des événements cités mardi, alors qu’il était interrogé par son avocat, Me Laperle. Ne niant aucun des éléments amenés par la procureure Vicky Smith, l’accusé répond au récit des événements chronologiques et de ses consommations, avant l’impact de son véhicule.

Il limite sa version à la consommation de 3 grosses bières entre 15h30 et 19h, avant qu’il quitte le bar Le Rebel de Sainte-Perpétue avant l’impact fatidique. Il explique avoir garé son véhicule endommagé à son entrepôt simplement parce que le pare-brise éclaté pouvait laisser infiltrer de la pluie qui tombait encore en fin de journée. Il a expliqué que ni le bar, ni sa résidence dépourvu d’abri, n’auraient été un bon choix et qu’en plus il disposait d’un autre véhicule à sa résidence.

Les nombreux allers-retours pour tenter de voir ce qui avait causé les dommages à son véhicule sur la rue principale s’expliquent toujours, selon lui, que pour tenter d’évaluer ce qui aurait pu tomber des fils électriques ou d’une toiture de maisons.

Richard précise tout au long de son interrogatoire qu’il n’a jamais cru avoir frappé une personne. Me Vicky Smith a fait admettre à l’accusé qu’il n’avait aucune assurance pour couvrir les dommages de son véhicule. Richard mentionne avoir pris 2 petites bières et 4 ou 5 shooters de fort. Me Smith l’interroge alors sur ces capacités à conduire :

« Croyez-vous que c’était une bonne décision de prendre votre pick-up?  Non a répondu l’accusé, c’était une très mauvaise décision. Croyez-vous que vous ‘pétiez la ballonne’  a-t-elle demandé? ‘Oui je savais que je la pétais probablement à ce moment admet-il, oui je crois que je le savais. Elle a poursuivi en demandant si c’était la 1ere fois qu’il prenait ce genre de décision, ce à quoi l’accusé a répondu non.»

Quelques minutes après son départ du bar, il repasse vers 23h05 à proximité de l’endroit où il avait eu son accident. Il découvre alors avec effroi la situation et c’est à ce moment qu’un policier procède à son arrestation, alors que des témoins l’identifient comme étant possiblement le responsable de l’accident.

Avocat et procureur croient déjà être en mesure de débuter leurs plaidoiries en ce mercredi en après-midi.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 28 janvier 2026

Les criminels utilisent l'IA pour commettre des attaques par rançongiciel

Dans un nouveau rapport, le Centre canadien pour la cybersécurité avertit que les criminels qui détiennent des données contre rançon utilisent des outils d'intelligence artificielle qui leur permettent de cibler plus facilement leurs victimes. Le rapport indique que la menace des logiciels de rançon au Canada «continue de s’accroître et d’évoluer ...

Publié le 15 janvier 2026

Disparition de Justine Courchesne : de nouvelles informations reçues

Hier, la Direction de la police de Trois-Rivières avait lancé un avis de recherche concernant Justine Courchesne, âgée de 57 ans. De mauvaises informations ont circulé dans la population, et de nouveaux éléments pertinents et crédibles ont été acheminés aux autorités. En effet, elle aurait été aperçue à Trois-Rivières , notamment au ...

Publié le 14 janvier 2026

Une femme disparue recherchée par la police de Trois-Rivières

Le service de police de la Ville de Trois-Rivières demande l'aide du public afin de retrouver Justine Courchesne, âgée de 57 ans, qui a quitté la résidence Myosotis, située au 600, rue Barkoff à Trois-Rivières, le 5 janvier 2026 et n’y est pas revenue depuis. Mme Courchesne se déplace à pied. Elle ne possède ni téléphone cellulaire ni ...