Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

54 mois de prison pour Vadeboncoeur

durée 16h25
3 avril 2014
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Joany Dufresne

Alexis Vadeboncoeur voulait mettre fin à ses démêlés avec la justice. Il a plaidé coupable jeudi à tous ses dossiers dont celui de vol qualifié avec arme survenu l’an dernier et d’entrave au travail des policiers. Il écope ainsi d’une peine d’emprisonnement de 54 mois.

Alexis Vadeboncoeur revenait en cour jeudi, au palais de justice de Trois-Rivières, pour son enquête sur remise en liberté. Déterminé à en finir avec la justice, le jeune homme de 20 ans, dont l’arrestation brutale a fait les manchettes en février 2013, a profité de l’occasion pour plaider coupable à tous les chefs d’accusations pesant contre lui.

«Il était tendu et fatigué. C’était des jours stressants pour lui. Je pense qu’en bout de ligne, il va être content d’avoir mis fin à cette situation», a expliqué son avocat, Me René Duval.

Les faits reprochés à Vadeboncoeur étaient nombreux : deux vols qualifiés dont l’un avec arme, possession de drogues, introduction par effraction, entrave au travail des policiers, bris de condition.... Les événements les plus récents remontent au 14 mars 2014 où un vol qualifié dans la même pharmacie qu’il avait cambriolé en 2014 a mené à son arrestation, alors qu’il était recherché par les policiers depuis deux mois.

Des erreurs stupides

Lors de sa comparution, Alexis Vadeboncoeur s’est excusé au juge Jacques Lacoursière. Il a avoué que ses actes étaient des erreurs dues à des problèmes de consommation et qu’il regrettait ses gestes.

«Ce sont des erreurs très bêtes. Le sommet de la bêtise. Je sais que c’est une série d’erreurs très graves et je vais payer ma dette, a-t-il dit. Je ne suis pas un criminel. J’ai de bonnes bases. Je viens d’une bonne famille, mais ma structure est toute croche. J’assume mes gestes. Ils pèsent lourd sur mes épaules.»

«Vos propos sont encourageants. Vous réalisez où vous êtes rendus», a rétorqué le juge Lacoursière aux excuses de l’accusé.

Une entente raisonnable

Les avocats de la Couronne et de la Défense ont suggéré une peine commune de 54 mois d’emprisonnement, que le juge a entériné. Comme la peine minimale pour un vol qualifié est de 48 mois, ils ne pouvaient demander une sentence moindre compte tenu de tous les autres chefs d’accusation.

Le juge Lacoursière a trouvé clémente la sentence demandée expliquant que les peines pour vol qualifié sont toujours sévères, car c’est l’un des crimes les plus graves après les meurtres.

Rappelons que les démarches civiles se poursuivent toujours contre les policiers de la Sécurité publique de Trois-Rivières qui ont procédé à l’arrestation d’Alexis Vadeboncoeur en mars 2013. Une caméra de surveillance du Cégep de Trois-Rivières avait capté l’arrestation brutale.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 28 janvier 2026

Les criminels utilisent l'IA pour commettre des attaques par rançongiciel

Dans un nouveau rapport, le Centre canadien pour la cybersécurité avertit que les criminels qui détiennent des données contre rançon utilisent des outils d'intelligence artificielle qui leur permettent de cibler plus facilement leurs victimes. Le rapport indique que la menace des logiciels de rançon au Canada «continue de s’accroître et d’évoluer ...

Publié le 15 janvier 2026

Disparition de Justine Courchesne : de nouvelles informations reçues

Hier, la Direction de la police de Trois-Rivières avait lancé un avis de recherche concernant Justine Courchesne, âgée de 57 ans. De mauvaises informations ont circulé dans la population, et de nouveaux éléments pertinents et crédibles ont été acheminés aux autorités. En effet, elle aurait été aperçue à Trois-Rivières , notamment au ...

Publié le 14 janvier 2026

Une femme disparue recherchée par la police de Trois-Rivières

Le service de police de la Ville de Trois-Rivières demande l'aide du public afin de retrouver Justine Courchesne, âgée de 57 ans, qui a quitté la résidence Myosotis, située au 600, rue Barkoff à Trois-Rivières, le 5 janvier 2026 et n’y est pas revenue depuis. Mme Courchesne se déplace à pied. Elle ne possède ni téléphone cellulaire ni ...