Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Chantal Roy coupable

durée 16h14
5 décembre 2013
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Joany Dufresne

L’ancienne directrice générale adjointe de la prison de Trois-Rivières, Chantal Roy, a été déclarée coupable de conduite avec les facultés affaiblies jeudi au palais de justice de Trois-Rivières.

Les démarches de l’avocat de Chantal Roy, Me Michel Lebrun, pour mettre fin aux procédures auront été en vain. L’ancienne directrice générale adjointe de la prison de Trois-Rivières a été reconnue coupable de conduite avec les facultés pour des évènements qui remontent à juillet 2010. Le juge Guy Lambert lui a imposé la peine minimale. Elle devra donc payer une amende de 1000 $, en plus d’être soumise à une interdiction de conduire pour la prochaine année.

Des policiers alertes

Le 30 juillet 2010, Chantal Roy a appelé elle-même le 9-1-1 alors qu’elle se trouvait au Coconut Bar, à Trois-Rivières. Elle se disait menacée par d’autres clients du bar. À leur arrivée sur place, les agents Galarneau et Daneau ont constaté que Mme Roy présentait plusieurs symptômes relatifs à un état d’ébriété avancé.

Une fois l’objet de l’appel réglé, les policiers ont mis l’ex d.g. adjointe de la prison en garde à l’effet qu’elle ne devrait pas prendre son véhicule pour quitter l’établissement licencié. Celle-ci les aurait rassurés en leur disant qu’elle appellerait une amie ou un taxi.

Les agents de la Sécurité publique de Trois-Rivières sont ensuite allés se stationner à 400 mètres des lieux et, vers 3 h du matin, ils ont vu Mme Roy quitter au volant de son véhicule. Ils l’ont arrêtée et amenée au quartier général.

Or, Me Michel Lebrun estime que, si les policiers avaient vraiment voulu protéger le public, ils se seraient placés de façon à voir l’accusée s’installer au volant de son Jeep Liberty, afin de l’empêcher de le faire. «Ils (les policiers) n’ont pas arrêté la commission de l’infraction. Ils ont limité leur intervention à la capture éventuelle de l’accusée. Cela ne devrait pas être endossé par le tribunal», a plaidé l’avocat de la défense lors du procès.

Ce dernier a même ajouté que, si l’accusée avait causé un accident et tué quelqu’un en conduisant en état d’ébriété, le tribunal se serait alors demandé d’emblée pourquoi les policiers n’avaient pas fait davantage.

La Couronne, représentée par Me Véronique Michaud, estime qu’il n’y avait rien de choquant dans le comportement des policiers. «On ne peut pas présumer que les policiers savaient que Mme Roy allait conduire, surtout que l’accusée les a rassurés. Ils se sont installés à cet endroit en attente d’un autre appel. Les policiers ont agi en toute bonne foi en protégeant Mme Roy d’elle-même», a soutenu Me Michaud.

Le juge Lambert a conclu que les policiers avaient bel et bien rempli leur devoir en prévenant à maintes reprises Chantal Roy et en avisant le tenancier du bar d’appeler le 911 si la femme quittait au volant de son véhicule.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 28 janvier 2026

Les criminels utilisent l'IA pour commettre des attaques par rançongiciel

Dans un nouveau rapport, le Centre canadien pour la cybersécurité avertit que les criminels qui détiennent des données contre rançon utilisent des outils d'intelligence artificielle qui leur permettent de cibler plus facilement leurs victimes. Le rapport indique que la menace des logiciels de rançon au Canada «continue de s’accroître et d’évoluer ...

Publié le 15 janvier 2026

Disparition de Justine Courchesne : de nouvelles informations reçues

Hier, la Direction de la police de Trois-Rivières avait lancé un avis de recherche concernant Justine Courchesne, âgée de 57 ans. De mauvaises informations ont circulé dans la population, et de nouveaux éléments pertinents et crédibles ont été acheminés aux autorités. En effet, elle aurait été aperçue à Trois-Rivières , notamment au ...

Publié le 14 janvier 2026

Une femme disparue recherchée par la police de Trois-Rivières

Le service de police de la Ville de Trois-Rivières demande l'aide du public afin de retrouver Justine Courchesne, âgée de 57 ans, qui a quitté la résidence Myosotis, située au 600, rue Barkoff à Trois-Rivières, le 5 janvier 2026 et n’y est pas revenue depuis. Mme Courchesne se déplace à pied. Elle ne possède ni téléphone cellulaire ni ...