Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Alexis Vadeboncoeur retourne en thérapie

durée 17h58
18 novembre 2013
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Claudia Berthiaume
TROIS-RIVIÈRES - 

Alexis Vadeboncoeur, ce jeune homme dont l’arrestation musclée a fait les manchettes en février dernier, a été libéré lundi, au palais de justice de Trois-Rivières. Il devra cependant suivre une thérapie fermée de six mois pour régler son problème de toxicomanie.

Il était détenu depuis le 9 novembre dernier en raison du dépôt de nouvelles accusations de bris de conditions et de possession de stupéfiants. L’accusé a été arrêté à son appartement à la suite d’un appel 9-1-1 faisant état de violence conjugale. Du cannabis a alors été découvert sur la table du salon.

Lors de son enquête sur remise en liberté, Alexis Vadeboncoeur a admis qu’il avait un problème de consommation de drogue et qu’il avait fait une rechute depuis sa sortie de thérapie en août dernier. Ce dernier a avoué s’être procuré des opiacés de façon illégale à peine trois semaines après avoir été libéré. Le jeune homme a suivi une thérapie de six mois, de février à août 2013.

Motivé

Lundi, il s’est dit extrêmement motivé à entreprendre une seconde thérapie. «Il y a quelque chose que je n’ai pas compris la première fois. J’étais trop pressé de faire les étapes. Je suis fatigué de la vie que je mène. J’ai 20 ans et je pense comme un ado. Je suis tanné de consommer», a déclaré le jeune homme.

Le procureur de la Couronne n’a pas manqué de rappeler qu’Alexis Vadeboncoeur avait tenu le même discours devant le tribunal en février et en août derniers.

Des garanties suffisantes

L’avocat d’Alexis Vadeboncoeur, Me René Duval, a fait valoir au juge que la meilleure façon de protéger la société, selon lui, était d’envoyer son client en thérapie afin de lui donner une seconde chance de reprendre sa vie en main. «On ne vous demande pas de le remettre sur le trottoir, mais dans une maison de thérapie sérieuse», a-t-il plaidé, tout en admettant que le premier séjour thérapeutique n’a pas donné les résultats escomptés.

La poursuite, représentée par Me Jean-Marc Poirier, a plutôt martelé que la détention était la seule issue possible pendant les procédures judiciaires. «C’est un individu qui ne réalise pas le sérieux de ses conditions. On ne peut pas lui faire confiance», a-t-il mentionné au tribunal.

Compte tenu de la possibilité et de la volonté du prévenu à aller en thérapie et des garanties offertes par son père et par la maison Toxi-co-Gîtes d’Upton, où l’accusé se rendra, le juge Rémi Bouchard a accepté la requête de la défense.

Alexis Vadeboncoeur devra donc s’astreindre à une thérapie fermée de six mois et suivre tous les règlements de la maison. Il ne devra consommer aucune drogue ni boisson alcoolique.

Le père de l’accusé a dû déposer 1000$ en cautionnement, en plus de s’engager pour la somme de 5000$. Le prévenu a également dû contribuer à la caution à la hauteur de 1000$.

Les procédures judiciaires se poursuivront le 16 décembre dans tous les dossiers.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 28 janvier 2026

Les criminels utilisent l'IA pour commettre des attaques par rançongiciel

Dans un nouveau rapport, le Centre canadien pour la cybersécurité avertit que les criminels qui détiennent des données contre rançon utilisent des outils d'intelligence artificielle qui leur permettent de cibler plus facilement leurs victimes. Le rapport indique que la menace des logiciels de rançon au Canada «continue de s’accroître et d’évoluer ...

Publié le 15 janvier 2026

Disparition de Justine Courchesne : de nouvelles informations reçues

Hier, la Direction de la police de Trois-Rivières avait lancé un avis de recherche concernant Justine Courchesne, âgée de 57 ans. De mauvaises informations ont circulé dans la population, et de nouveaux éléments pertinents et crédibles ont été acheminés aux autorités. En effet, elle aurait été aperçue à Trois-Rivières , notamment au ...

Publié le 14 janvier 2026

Une femme disparue recherchée par la police de Trois-Rivières

Le service de police de la Ville de Trois-Rivières demande l'aide du public afin de retrouver Justine Courchesne, âgée de 57 ans, qui a quitté la résidence Myosotis, située au 600, rue Barkoff à Trois-Rivières, le 5 janvier 2026 et n’y est pas revenue depuis. Mme Courchesne se déplace à pied. Elle ne possède ni téléphone cellulaire ni ...