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Irina Mysliakovskaia écope de 50 mois de prison

durée 17h15
19 juillet 2013
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Par Guillaume Jacob
TROIS-RIVIÈRES - 

Irina Mysliakovskaia, reconnue coupable de conduite avec les facultés affaiblies ayant causé la mort de Katherine Beaulieu en mai 2010, écope de 50 mois de prison.

En vertu des 49 jours que la femme de 38 ans a déjà passés derrière les barreaux tout au long des procédures, il lui restera 48 mois à purger. En outre, il lui est interdit de conduire au cours des cinq prochaines années.

Le juge François Huot a prononcé cette sentence le 10 juillet, de vive voix, pour éviter des délais supplémentaires dans cette affaire qui dure depuis maintenant trois ans.

La défense suggérait une peine de deux ans alors que la Couronne demandait six ans de détention.

Le juge Huot a souligné que certains faits aggravants devaient être pris en compte. Il a notamment rappelé que l’accusée avait «persisté dans la commission de ses crimes malgré les avertissements que consistaient les évitements des autres véhicules», le soir fatidique où Irina Mysliakovskaia a roulé en sens inverse sur l’autoroute 55 sud.

Le juge a aussi souligné que le jury avait conclu au «caractère délibéré de la collision» avec la voiture que conduisait Katherine Beaulieu comme facteur aggravant.

Parmi les circonstances atténuantes, le juge a noté l’absence d’antécédents judiciaires, le dossier de conduite «irréprochable» avant les faits, et le haut potentiel de réhabilitation de l’accusée.

Lise Lebel déçue

La mère de la victime, Lise Lebel, s’est dite déçue de la décision. «On s’attendait à plus», a-t-elle avoué au sortir de la salle d’audience. «On m’a enlevé ce que j’avais de plus précieux et ça n’a pas été considéré à sa juste valeur.»

Lise Lebel a toutefois indiqué qu’elle respectait la décision du juge.

Elle compte poursuivre sa lutte contre la conduite avec les facultés affaiblies par le biais de la fondation qui porte le nom de sa défunte fille. «Je vais continuer à travailler fort pour que ça n’arrive plus dans notre communauté.»

La procureure de la Couronne, Me Julie Forget croit que le juge a misé sur le potentiel de réhabilitation de la coupable. « Le facteur le plus aggravant est la tentative de suicide avec mépris pour la sécurité d’autrui et ça le juge en a tenu compte », a-t-elle souligné.

Irina Mysliakovskaia

Le procureur de l’accusée a dit, au terme du prononcé de la sentence, que sa cliente était soulagée que cette affaire soit maintenant terminée.

 

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