Publicité
29 janvier 2020 - 06:00

Alcool et drogue sont les causes des interpellations

Trois arrestations pour capacités affaiblies ce début de semaine

Par Salle des nouvelles

Les patrouilleurs de la Direction de la police de Trois-Rivières ont procédé, dans la soirée de lundi ainsi que dans la nuit de mardi 28 janvier, à l’arrestation de trois conducteurs pour capacités affaiblies.

Vers 18h20 lundi, les policiers ont été dirigés dans le stationnement du 1850 St-François Xavier pour un véhicule dont l’alarme était en fonction. À leur arrivée, ils ont constaté qu’un homme dormait à l’intérieur. Après avoir interpellé celui-ci, ils ont constaté des symptômes de capacités affaiblies par la drogue. Il a été arrêté et soumis aux épreuves de détection des drogues par un agent évaluateur. L’homme âgé de 38 ans était sous le coup d’une accusation similaire datant de mars 2019. Il a comparu hier au palais de justice.

Dérapage contrôlé dans le stationnement de l'église

La nuit dernière, vers 1h, à la suite d’une information reçue du public, les patrouilleurs ont épinglé un conducteur de 31 ans à l’intersection des rues de l’aéroport et Lindberg. Celui-ci était enlisé dans un banc de neige et se trouvait en état d’ébriété par l’alcool. Il a été mis en état d’arrestation par les policiers et devra faire face à la justice à une date ultérieure.

Par la suite, vers 3h25, à la suite de l’appel d’un citoyen, les policiers ont intercepté le conducteur d’un véhicule qui faisait des manœuvres de dérapage contrôlé, dans le stationnement de l’église Sainte-Marguerite. Ayant constaté des symptômes de capacités affaiblies par l’alcool, les policiers ont procédé à son arrestation. L’homme de 24 ans devra se présenter au palais de justice à une date ultérieure.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.