Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Il devrait entraîner des retombées économiques de 99 millions de dollars et la création de 630 emplois

Les fournisseurs de la région invités à profiter du projet d’un nouveau terminal à Trois-Rivières

durée 16h00
3 décembre 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Jean-Francois Desbiens
email
Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

Le président-directeur général du Port de Trois-Rivières, Gaétan Boivin, a présenté récemment devant plus d’une quarantaine d’entreprises manufacturières de la région le plan de développement Cap sur 2030 et plus particulièrement, le projet du nouveau Terminal 21 évalué à près de 130 millions de dollars.

Pour lui, il ne fait aucun doute : il s’agit d’une opportunité pour les industriels et les fournisseurs de la région qui profiteront des retombées de ce projet majeur.

« Nous sommes actuellement dans un contexte où il faut créer les conditions de la reprise économique. Le Terminal 21 sera un moteur important de croissance pour notre région avec des retombées économiques de 99 millions de dollars et la création de 630 emplois pour la phase de construction », a expliqué M. Boivin.

L’innovation et la conformité environnementale seront selon lui au cœur du développement du Terminal 21.

« Nous voulons concevoir aujourd’hui le terminal de demain et souhaitons mettre à profit le savoir et l’expertise des entreprises innovantes de chez nous pour nous accompagner dans ce processus fondamental », a-t-il ajouté.

Les participants à cette conférence virtuelle ont pu en apprendre davantage concernant le processus de réalisation du projet, ses principales composantes et la politique du Port de Trois-Rivières favorisant l’achat local.

Chaque entreprise de la région a par la suite pu échanger et poser des questions, notamment, sur les critères de sélection des fournisseurs.

Accroître la capacité

Projet phare du plan de développement Cap sur 2030, ce nouveau terminal permettra d’accroître de près de 50% la capacité du Port qui fonctionne actuellement à plein régime, alors que de plus en plus d’entreprises souhaitent faire appel à ses services pour rejoindre les marchés internationaux.

« Provoquer des occasions d’affaires est la base de notre organisation. Depuis trois ans, ces dîners donneurs d’ordres favorisent le développement de marchés et mettent en lumière l’expertise que la Mauricie détient en matière de services industriels et fabrication de machines », ajoute Alexandre Ollive, directeur général de GROUPÉ Mauricie + Rive-Sud.

« Le maillage et la collaboration sont essentiels au développement des entreprises de notre secteur et en lien avec nos axes stratégiques. Comme regroupement, présenter des donneurs d’ordres qui nous informent sur leurs besoins pour leur projet d’envergure permet aux entreprises de découvrir des opportunités, tant au niveau du développement de marché que de l’innovation », termine Nancy Allaire, directrice du Créneau Machines.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 12 février 2026

Loi sur les grèves: «idéalement on ne s'en servirait jamais» — Conseil du patronat

Malgré les hauts cris poussés par les syndicats contre la loi qui permet d'imposer l'arbitrage et de faire établir des services minimums, lors d'un conflit de travail, le Conseil du patronat du Québec s'attend à ce que peu d'employeurs utilisent ce «filet de sécurité ultime». «Idéalement, on ne s'en servirait jamais», a affirmé mercredi la ...

Publié le 6 février 2026

La SAQ écoulera certains produits américains au bénéfice de banques alimentaires

La Société des alcools du Québec (SAQ) écoulera auprès des consommateurs certains produits américains, ce qui pourrait lui permettre de verser près de 9 millions $ à Banques alimentaires du Québec. La SAQ a indiqué jeudi qu'elle prenait cette «mesure exceptionnelle» à la demande du gouvernement du Québec pour certains produits «dont la qualité ...

Publié le 3 février 2026

Travailleurs étrangers: des PME québécoises veulent d'Ottawa une «clause grand-père»

Des acteurs du milieu des affaires au Québec dénoncent les changements apportés au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), qui menacent, selon eux, «directement la survie de compagnies québécoises». Ils demandent notamment au gouvernement Carney une clause de droit acquis pour les travailleurs du PTET déjà au pays. Des PME ...