Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Lemieux Nolet augmente ses effectifs en Mauricie et au Centre-du-Québec

Belhumeur Syndics joint les rangs de la firme de professionnels Lemieux Nolet

durée 13h00
28 novembre 2019
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

La firme de syndics autorisés en insolvabilité Lemieux Nolet annonce que l’équipe pratiquant antérieurement sous la dénomination Belhumeur Syndics rejoint sa grande famille. Au cours des prochaines semaines, les opérations provinciales de la firme trifluvienne seront intégrées à celles de Lemieux Nolet.

Jouissant d’une solide réputation et implantée en Mauricie depuis 2000, l’équipe de Belhumeur Syndics poursuivra ses activités et son développement sous la bannière de Lemieux Nolet, l’un des plus importants cabinets de services professionnels au Québec.

Affirmer sa présence en Mauricie et au Centre-du-Québec

Son service d’insolvabilité compte maintenant une vingtaine de points de services au Québec. Concrètement, cette union permettra à Lemieux Nolet de raffermir sa présence en Mauricie et au Centre-du-Québec tout en aidant les consommateurs et entrepreneurs aux prises avec des problèmes financiers ou un surendettement.

« Ce mariage est bénéfique pour nos deux organisations puisqu’elles bénéficieront de la synergie des deux équipes », relate Michel Belhumeur, cofondateur de Belhumeur Syndics. « La transaction garantit la pérennité des opérations et des emplois en Mauricie, ce qui me rassure beaucoup tenant compte de la rareté de la relève dans notre secteur d’activités », ajoute-t-il.

De leur côté, Gino Bouchard et Samuel M. Gignac, tous deux syndics au bureau trifluvien de Lemieux Nolet, rejoindront Michel Belhumeur et Claude Lacroix au 188, rue Radisson, à Trois-Rivières. L’équipe offrira plus de 90 ans d’expérience en insolvabilité.

Des conseils sur le surendettement avant la période des Fêtes

Travaillant toujours dans l’intérêt de ses clients, Lemieux Nolet rappelle que le mois de décembre est propice à une hausse des achats effectués à crédit, et ce, malgré le fait que le taux d’endettement des ménages soit très élevé. Statistique Canada révèle que le taux d’endettement est de 176 % par rapport au revenu disponible.

« C’est donc dire qu’après impôts, pour chaque dollar restant dans les poches des familles, les Canadiens ont plus de 1,76 $ de dettes », explique Gino Bouchard, syndic chez Lemieux Nolet.

Le temps des Fêtes se pointant à l’horizon, Gino Bouchard recommande également de prévoir une enveloppe budgétaire pour les achats à venir et surtout, dans quel cadre ceux-ci seront faits. « Les occasions de dépenser sont nombreuses en cette période de l’année, notamment avec le fameux Vendredi noir et les achats des Fêtes. Les gens doivent faire attention pour ne pas se laisser tenter par des économies alléchantes dépassant leur capacité de payer. Ils doivent être plus rationnels et laisser leurs émotions de côté », conclut-il.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 12h03

Le salaire minimum au Québec passera à 16,60 $ l'heure vendredi

C'est vendredi qu'entrera en vigueur la hausse du salaire minimum au Québec; il passera alors de 16,10 $ à 16,60 $ l'heure. Lorsqu'il avait annoncé cette hausse de 3,1 %, à la fin du mois de janvier, le ministre du Travail, Jean Boulet, avait indiqué que 258 900 personnes en bénéficieraient. Par la même occasion, le salaire à pourboire passera ...

Publié le 21 avril 2026

Postes Canada enregistre une perte de 1,57 millard de dollars en 2025

Postes Canada a annoncé, ce lundi 20 avril, une perte avant impôt de 1,57 milliard de dollars pour l’année 2025, un déficit record qui reflète une détérioration importante de sa situation financière et qui soulève des enjeux pour les usagers et les entreprises. Selon les données publiées, cette perte représente une hausse de 728 millions de ...

Publié le 17 avril 2026

Le fédéral manque d'espace de bureau pour le retour en présence des fonctionnaires

Dans moins de trois mois, la directive du gouvernement fédéral obligeant la plupart des fonctionnaires à se rendre au bureau quatre jours par semaine — contre trois actuellement — entrera en vigueur. Il y a un seul hic: les bureaux n'ont pas l'espace pour accueillir tout le monde. Michèle LaRose, porte-parole du ministère des Services publics ...