Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Texte commandité

Comment choisir son four ?

durée 14h25
2 mai 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

 

L’évolution de la technologie nous facilite amplement la tâche au quotidien. En effet, la praticité des appareils électroménagers a contribué à l’explosion du marché des fours. À titre d’illustration, le nombre d’équipements pour la cuisine a augmenté de 15 en 1990 à 21 en 2009, dans les foyers canadiens. Mais encore faut-il savoir choisir le modèle de four approprié. C’est ce que nous vous proposons de découvrir dans les prochaines lignes !

 

Choisir son four : trouver une source de financement

L’achat d’un four représente un investissement durable et onéreux. D’où l’intérêt de réunir suffisamment de fonds avant l’achat. Aujourd’hui, de nombreux Québécois ont recours à des prêts auprès des établissements bancaires pour s’acheter les fours les plus performants et sécurisés disponibles sur le marché. Il est même possible de demander un prêt sans enquête de crédit.

 

Choisir son four : les facteurs à ne pas négliger

Avant de demander le crédit auprès de votre banquier, il existe un certain nombre de critères à prendre en compte avant l’achat du four. Tout dépend, en premier lieu, de la disposition de votre cuisine et la manière dont le four va s’intégrer à la pièce. Comme l’appareil va rester pendant plusieurs années dans votre cuisine, il va falloir lui trouver un emplacement adéquat. 

Aujourd’hui, au Québec, vous trouverez une large variété de modèles de four différents. Vous aurez ainsi un large panel en matière de design, de matériaux, de couleurs, etc. Néanmoins, pour que l’harmonie ressorte dans votre maison, il convient de marier le look choisi avec votre style d’intérieur

Deux autres options s’offrent à vous au moment de choisir votre four. D’une part, les fours à gaz sont idéaux dans la mesure où vous disposez d’une installation adéquate. De plus, ils coûtent moins cher sur le plan énergétique. Toutefois, les fours électriques sont plus pratiques, mais, à l’inverse, moins économiques.

Le système de cuisson doit également être pris en considération avant de procéder à l’achat d’un four. Aujourd’hui, au Québec, 80 % des fours proposés sur le marché sont des fours multifonctions. Avec un processus de fonctionnement très évolué, ils disposent d’une turbine de ventilation qui active la cuisson et la rend plus homogène.

La programmation électronique apporte également son lot d’avantages. Ce système avancé permet aux foyers canadiens de choisir manuellement la température et le mode de cuisson de leurs plats préférés. L’appareil indique ainsi la température appropriée, qui peut être modifiée à tout moment. 

Les modèles de four les plus avancés proposent par ailleurs des recettes préprogrammées. En d’autres termes, vous sélectionnez une recette dans le menu de l’appareil (par exemple : gratin, pizza, tarte…). Vous mentionnez ensuite le poids/nombre de portions. Le four se charge alors automatiquement des divers réglages (type de cuisson, température, durée…).

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 9h00

Qualité de l'air: les décisions de Trump risquent d'affecter la santé des Canadiens

Plusieurs décisions de l’administration Trump risquent d’avoir un impact sur la qualité de l’air au Québec et au Canada et, par conséquent, sur la santé de la population. Deux Canadiens sur trois vivent à moins de cent kilomètres de la frontière avec les États-Unis et l’air qu’ils respirent contient, en raison des vents dominants, des polluants ...

Publié hier à 18h00

Le jeûne intermittent pourrait profiter aux patients atteints d'une MII

Le jeûne intermittent semble soulager les symptômes des patients atteints d'une maladie inflammatoire de l'intestin (MII) comme la maladie de Crohn, ont constaté des chercheurs canadiens. Plus spécifiquement, les chercheurs de l'Université de Calgary et de l'Université de la Colombie-Britannique ont mesuré une réduction importante de l'activité ...

Publié hier à 15h00

Des solutions existent pour les problèmes de nids-de-poule, mais il faut investir

Alors que les nids-de-poule continuent de parsemer les rues de Montréal, un professeur de l'École de technologie supérieure (ÉTS) affirme avoir des solutions. Le problème, déplore-t-il, est le manque d'investissements et de volonté politique. «Personne ne veut assumer la responsabilité», soutient Alan Carter, qui est professeur au Département de ...