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24 juin 2020 - 06:00

Elles se disent "Prisonnières des arrêtés"

Les professionnelles en soins de la Mauricie et du Centre-du-Québec réclament la fin des arrêtés ministériels

Par Salle des nouvelles

Les professionnelles en soins du Syndicat des professionnelles en soins de la Mauricie et du Centre-du-Québec-SPSMCQ dénoncent leurs conditions de travail insoutenables et réclament le respect auquel elles ont droit.

« Nous sommes prisonnières des arrêtés. Être privées de journées de congé, voir ses horaires modifiés sans avertissement, être déplacées d’un établissement à l’autre, devoir travailler à temps complet, être confrontées à l’impossibilité de concilier famille et travail sont autant de conditions qui affectent gravement la santé mentale des professionnelles en soins, indique Nathalie Perron, la présidente du SPSMCQ. Pourtant, le respect des professionnelles en soins est essentiel pour la poursuite de la lutte contre la pandémie liée à la COVID-19 et assurer l’attraction et la rétention des professionnelles en soins dans notre CIUSSS »

Hier, les professionnelles en soins du CIUSSS-MCQ ont mené une action de visibilité devant le viaduc du Capitaine-Veilleux à Shawinigan Sud.

Le déploiement d’une bannière signée par les professionnelles en soins de la Mauricie s’est tenu vers 11h pour dénoncer les conditions de travail de plus en plus difficiles pour les professionnelles en soins.

Les infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes présentes ont dénoncé l’application abusive de l’arrêté ministériel. Le syndicat poursuivra ses actions de mobilisations jusqu’à ce que les professionnelles en soins soient respectées et qu’elles puissent exercer leur travail dans des conditions
sécuritaires pour elles-mêmes et la population.

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