Des cliniques juridiques et sociales confidentielles pour les victimes de violences sexuelles
La Caravane #MoiAussi de passage à Trois-Rivières cette semaine
Depuis novembre dernier, Juripop, en collaboration avec le Réseau des centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC), le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) et d’autres partenaires de différents milieux, sillonne 12 régions du Québec pour offrir des cliniques juridiques et sociales. La Caravane #MoiAussi sera de passage au CAVAC de la Mauricie (en partenariat avec Emphase) le lundi 3 février, de 15h à 19h, afin d'offrir aux personnes victimes de violences sexuelles de l'information juridique et du soutien psychosocial.
« Les mythes et la désinformation concernant le traitement juridique des violences sexuelles sont l'un des principaux obstacles à la dénonciation et à la reprise de pouvoir des personnes victimes. La Caravane #MoiAussi s'attaque à ce problème en offrant des consultations gratuites et confidentielles avec des avocat pratiquant dans tous les domaines de droit », explique Me Sophie Gagnon, directrice générale de Juripop.
Répondre aux questions et offrir du soutien
Plusieurs avocats en droit civil, familial, de l’immigration, du travail et administratif, accompagnés de procureurs, d'intervenants psychosociaux et de policies, seront mis à la disposition des personnes victimes de violences à caractère sexuel afin de les aiguiller dans leurs démarches et de leur offrir un soutien psychosocial, en fonction des besoins et des volontés de chacun et chacune. Les consultations seront gratuites, sans rendez-vous et complètement confidentielles.
Un.e procureur.e aux poursuites criminelles et pénales présentera, lors des cliniques, le DPCP, le processus judiciaire, mais également le processus décisionnel de l’analyse d’une demande d'intenter des procédures.
Plusieurs lignes téléphoniques accessibles
Durant les périodes d’ouverture des cliniques, une ligne téléphonique d’informations sera également mise à la disposition des personnes victimes. Ces dernières pourront alors contacter gratuitement les avocats et intervenants au 1-833-JURIPOP (587-4767).
Rappelons que les personnes victimes de violences à caractère sexuel qui envisagent de déposer une plainte auprès des policier.ères ainsi que les organismes qui leur viennent en aide peuvent contacter une procureure spécialisée du DPCP au 1 877 547-DPCP (3727). Ce service gratuit et confidentiel vise à les renseigner sur le traitement d’une plainte policière et l’autorisation d’une poursuite en matière de violences à caractère sexuel. La ligne est en service du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h à 16 h 30.
Le Réseau des CAVAC rappelle que les personnes victimes peuvent appeler du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30 au numéro sans frais, 1 866 LE CAVAC (532-2822), pour avoir accès à des services d'intervention psychosociale et post-traumatique accessibles dans toutes les régions du Québec.
Pour consulter le calendrier complet de la tournée de la Caravane #MoiAussi, visitez le site internet dédié ou écrivez au [email protected].
RECOMMANDÉS POUR VOUS

OpenAI lance un ChatGPT pour les adolescents
OpenAI lance une version de ChatGPT destinée aux adolescents – la première génération à grandir avec l’intelligence artificielle – qui l’utilisent déjà pour leurs devoirs, pour poser des questions sur leur quotidien et même pour trouver de la compagnie. L’entreprise de San Francisco précise que ChatGPT for Teens, dont le lancement ...
LIRE LA SUITE
Santé Canada met en marché un nouveau médicament pour des symptômes du cancer du sein
Santé Canada a autorisé la mise en marché d’un médicament destiné à traiter les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes chez les patientes atteintes d’un cancer du sein. L'élinzanétant, commercialisé sous le nom de Lynkuet, a initialement été approuvé en juillet 2025 pour traiter ces symptômes chez les femmes en ménopause, ...
LIRE LA SUITE
Interdire l'accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans: la tâche n'est pas facile
Le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi qui obligerait les réseaux sociaux à bloquer l'accès aux jeunes de moins de 16 ans. Toutefois, des questions subsistent quant à la manière de procéder. Bien que le texte de loi ne précise pas les méthodes que les plateformes de réseaux sociaux pourraient utiliser pour vérifier l'âge, ...
LIRE LA SUITE