Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Climat social et santé au travail

Une nouvelle Chaire de recherche à l'UTQR étudie les facteurs de harcèlement au travail

durée 06h00
9 octobre 2019
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) a accordé une subvention de 500 000 $ pour la création de la Chaire de recherche du Canada sur le climat social et la santé au travail de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

Pour de nombreuses personnes, subir les comportements inappropriés de leurs collègues peut grandement nuire à la motivation et au bien-être au travail. Cette Chaire a été créée afin de développer des solutions à cette problématique qui affecte beaucoup d’entreprises et d’organisations. Elle sera dirigée par la professeure Sarah-Geneviève Trépanier, du Département de gestion des ressources humaines de l’École de gestion de l’UQTR.

 

L'identification des facteurs favorisant le harcèlement au coeur de l'étude

Les travaux de la Chaire permettront de mieux comprendre les déterminants de la santé au travail. La recherche servira notamment à circonscrire les facteurs de risque et de protection de la santé, tant sur le plan de l’environnement de travail que des caractéristiques individuelles des travailleurs.

Le harcèlement en milieu de travail sera également un thème important dans les activités de la Chaire. En effet, l’un des objectifs poursuivis par la professeure est de développer un outil qui permettra d’améliorer l’évaluation du harcèlement.

« Le but est de mieux comprendre le phénomène du harcèlement en milieu de travail. D’une part, nos travaux nous permettront de développer une meilleure connaissance de ses impacts sur la santé. D’autre part, la recherche nous amènera à mieux identifier les antécédents du harcèlement. Pour que les choses s’améliorent dans les milieux professionnels, il est crucial de comprendre quels facteurs favorisent les situations de harcèlement. Les travaux de la Chaire s’inscrivent donc dans une perspective de prévention », indique Mme Trépanier.

 

Un montant de 500 000 $ pour mener à bien le recrutement et la formation des étudiants

Afin de remplir son mandat, le Chaire recevra un montant de 100 000 $ par année pour les cinq prochaines années. Ces fonds serviront notamment à recruter et à former des étudiants provenant des différents cycles d’études. La subvention sera également destinée à structurer les activités de recherche de l’équipe de recherche de Mme Trépanier, et à organiser des événements de diffusion des connaissances.

« Les recherches effectuées par la Chaire de recherche du Canada sur le climat social et la santé au travail sont en phase avec les valeurs de notre université, qui prône l’intégrité, le respect et la conduite responsable. En contribuant à la santé et au mieux-être des travailleurs, Mme Trépanier et son équipe témoignent de notre conviction profonde que chacun a le droit d’évoluer dans un environnement sain et sécuritaire », souligne Daniel McMahon, recteur de l’UQTR.

Le Programme des chaires de recherche du Canada investit environ 265 millions de dollars par année afin d’attirer et de retenir certains des chercheurs les plus accomplis et prometteurs du monde. Les titulaires de chaire visent à atteindre l’excellence en recherche dans les domaines des sciences naturelles, du génie, des sciences de la santé et des sciences humaines.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 9 janvier 2026

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps, montrent les données de Statistique Canada sur l'espérance de vie ajustée sur la santé (EVAS), dévoilées vendredi. En 2023, l'EVAS à la naissance était de 66,9 ans, soit deux ans de moins qu'en 2019 et 2020. Comparativement à l'espérance de vie, l'EVAS tient compte à la fois de la morbidité et ...

Publié le 9 janvier 2026

Le quart des Canadiens préféreraient ne pas savoir qu'ils sont atteints d'alzheimer

La stigmatisation qui persiste autour de la maladie d'Alzheimer freine les gens à aller chercher de l'aide. Un quart des Canadiens préféreraient ne pas savoir s'ils en sont atteints et la moitié ne sauraient pas par où commencer pour obtenir de l'aide, apprend-on dans un nouveau sondage Léger. Les résultats du coup de sonde ont été dévoilés cette ...

Publié le 8 janvier 2026

Une nette diminution des cas de noyade en 2025 en Mauricie

La Société de sauvetage a partagé son bilan à partir de ses données préliminaires concernant les noyades au Québec pour l'année 2025. Sur les 61 décès enregistrés, quatre se sont produits en Mauricie. Il s'agit d'une nette diminution comparativement à 2024 qui en avait compté onze. Tandis que la Côte-Nord (12 noyades) , Lanaudière (11 ...