Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Virtualisation des espaces de stockage : ce qu'il faut savoir

durée 11h03
1 août 2017
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

Article commandité

La dispersion des installations de stockage rend les infrastructures difficiles à gérer et coûteuses. Les besoins augmentent et la pression sur les départements TI est toujours plus grande. La solution ? La virtualisation des espaces de stockage.

Le problème ? Quel problème ?

La meilleure approche concernant les problèmes de stockage est de ne plus avoir à y penser. C'est ce confort qu'offre la virtualisation des espaces de stockage. L'automatisation des besoins de stockage permet non seulement de régler les problèmes d'occupation physique, mais également leur éventuel remplacement.

Si vous laissez votre fournisseur d'espace de stockage s'occuper de suivre l'évolution du marché en matière de nouvelles technologies, ce problème n'est plus le vôtre.

Comment ça marche ?

L'idée est de créer un espace réseau de stockage appelé SAN (pour « Storage Area Network »). Avec, par exemple, la nouvelle approche de VMware pour simplifier radicalement la gestion du stockage dénommée VSAN, cet espace réseau est complètement virtualisé.

En résumé, cela signifie que, à l'instar des solutions de dématérialisation de postes de travail ou d'infrastructures réseau, vos problèmes de stockage sont gérés à distance sur un modèle en nuage.

Quid des données sensibles ?

Le principal souci de l'entreprise en matière de stockage est de pouvoir garder le contrôle de ses données et de s'assurer qu'elles soient en parfaite sécurité. Par ailleurs, les types de données varient ainsi que le type de stockage qu'elles exigent.

Certaines données sont plus sensibles que d'autres. Certaines sont très volatiles. D'autres demandent de nombreux accès et exigent une rapidité assurée.

Les équipes TI ont le contrôle total sur la sécurisation des données via des règles faciles à appliquer. VSAN est par exemple géré à partir du client web vSphere et s’intègre à la pile Vmware. Fonctions de tolérance de panne, réplication des données, définitions de domaines de faille, configurations et supervision de clusters, etc., tout est désormais prévu pour limiter au maximum de subir des pannes ou des accès perdus.

Les sources de données sont-elles centralisées ?

Les sources de données peuvent être extrêmement nombreuses, par exemple :

  • Dropbox

  • Google Drive

  • Amazon Drive

  • Amazon S3

  • Cloud privé

  • etc.

Comment centraliser toutes ces sources tout en garantissant des niveaux d'accès personnalisés ? Plusieurs serveurs peuvent-ils accéder aux fichiers de disques de la machine virtuelle ? Et peut-on travailler en mode de données partagées entre différents utilisateurs ?

Grâce à la virtualisation de stockage, les réponses à toutes ces questions sont trois fois oui !

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Prévisions: un été plus frais avec plus de précipitations

MétéoMédia prévoit des températures sous les normales saisonnières cet été pour une bonne partie du Québec et de l'Ontario, et des précipitations au-dessus des normales. Le passage rapide de La Niña vers El Niño au cours de l’été devrait provoquer du temps caniculaire dans l’ouest du pays, mais, pour l’est, c’est plutôt le contraire qui est ...

Publié hier à 14h30

Les médecins de famille disent avoir inscrit 500 000 patients de plus

Les médecins de famille disent avoir réussi à inscrire 500 000 nouveaux patients, et ce, un mois plus tôt que prévu. C'est ce que la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) a annoncé mercredi matin en conférence de presse à l'Assemblée nationale en compagnie de la ministre de la Santé, Sonia Bélanger. Cet objectif figurait dans ...

Publié le 26 mai 2026

Des associations demandent l'arrêt de l'extension de l'aide médicale à mourir

Inclusion Canada et des dizaines d'autres organisations œuvrant dans le domaine des handicaps et de la santé mentale demandent à Ottawa de renoncer à l'élargissement prévu de l'accès à l'aide médicale à mourir l'année prochaine. Les personnes dont la seule affection sous-jacente est une maladie mentale ne sont pas admissibles à l’aide médicale à ...