Société

Les particularités du transport ferroviaire comparé au transport maritime

02 juillet 2017

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Le secteur des transports devenu mondialisé est en pleine mutation. Entre géants des mers et renaissance du rail, les futurs défis sont de taille.

Le transport ferroviaire retrouve le sourire

Quelque peu délaissé ces dernières années, le rail est de nouveau dans la course aux transports dans la Province.

À titre d'exemple, 37 millions $ avaient été investis par les gouvernements fédéral, provincial et de Saguenay pour une desserte de 12,5 km inaugurée en 2015. Cette voie ferroviaire toute neuve offre désormais une alternative intéressante à la route pour les transports exceptionnels.

D'autres régions qui se plaignaient d'être délaissées, comme la Gaspésie, ont réclamé des aides à corps et à cris. En rachetant 4 millions $ les 325 km du réseau, Québec entendait bien restaurer un jour le tronçon gaspésien qui vient de bénéficier d'une promesse d'engagement du gouvernement Couillard à hauteur de 100 millions de $.

 

Les chiffres du transport ferroviaire au Canada

 

Les défis du transport maritime moderne

Étendu sur près de 3 700 km le réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent fait face à l'évolution du transport maritime mondial. Les plus gros tonnages ne peuvent emprunter la fameuse Autoroute H2O.

Les enjeux sont de taille. Les autorités et les ports parlent de la possibilité de draguer le Saint-Laurent pour permettre un accès facilité aux nouveaux monstres des mers.

Avec l'aide d'un transitaire en transport qui agit en intermédiaire entre les clients à la recherche de solutions logistiques et ses partenaires, le transport au Québec, qu'il soit maritime, ferroviaire ou intermodal, demeure l'un des plus efficaces au monde.

 

Quelques chiffres sur le transport maritime du Saint-Laurent