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Activités fauniques en Mauricie: retombées de 77 millions de dollars et 1 000 emplois

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6 octobre 2014
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Guy Levasseur
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Par Guy Levasseur, Journaliste

Des données économiques issues d'une étude sur les activités fauniques dans la région de la Mauricie viennent d'être rendues publques en ce lundi 6 octobre.

« Les dépenses engendrées par les activités des chasseurs, des pêcheurs et des piégeurs bénéficient grandement à la vitalité économique de notre région. Ainsi, cette étude révèle que plus de 1 000 emplois à temps plein sont associés à la pratique des activités fauniques en Mauricie et qu'au total 77 millions de dollars sont générées par les dépenses de ses adeptes », déclare le ministre Girard.

Les élus de la région de la Mauricie, Mme Julie Boulet, députée de Laviolette, M. Marc H. Plante, député de Maskinongé, M. Pierre Giguère, député de Saint-Maurice et M. Pierre-Michel Auger, député de Champlain, ont également ajouté : « La Mauricie regorge de lieux de grande qualité pour pratiquer des activités fauniques. Nous invitons les visiteurs à compléter leur séjour de chasse, de pêche et de piégeage en venant apprécier les nombreux attraits récréotouristiques qui font la renommée de la Mauricie ».

Des retombées pour tout le Québec

L'année 2014 marque la fin d'un important chantier de mise à jour des retombées économiques engendrées par les activités de chasse, de pêche et de piégeage. Au Québec, les activités fauniques mobilisent plus d'un million d'adeptes soit 300 000 chasseurs, 700 000 pêcheurs et 8 000 piégeurs qui consacrent annuellement à leur loisir 15 millions de jours et dépensent 1,6 milliard de dollars.

Les retombées de la chasse sont dues principalement à l'orignal, au petit gibier et au cerf de Virginie. Ces retombées se chiffrent à 360 millions de dollars. Le doré, la truite mouchetée et l'orignal sont les trois espèces fauniques qui génèrent le plus de retombées économiques au Québec. Ces trois espèces produisent des retombées de 625 millions de dollars. Par jour d'activité, ce sont la pêche au saumon atlantique, la chasse au caribou et la chasse au cerf de Virginie sur l'île d'Anticosti qui entraînent le plus de retombées.

« La chasse et la pêche au Québec sont des traditions mais également des passions. Les sommes importantes dépensées par les adeptes en témoignent et contribuent directement au dynamisme de l'économie régionale. », a ajouté le ministre Lessard.

Cette étude réalisée par la firme ÉcoRessources pour le compte du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs en 2012 présente les retombées générées annuellement par chacune des espèces visées par les activités de chasse, de pêche et de piégeage, et ce, dans les 17 régions du Québec. Elle exclut les dépenses associées aux activités fauniques sans prélèvement telles que l'observation d'oiseaux et ne prend pas en considération les dépenses d'exploitation et d'investissements des territoires fauniques structurés comme les zecs, les parcs et les pourvoiries.

Le rapport final intitulé L'industrie faunique comme moteur économique régional est accessible à l'adresse suivante : http://www.mffp.gouv.qc.ca/faune/statistiques/nature-chiffres.jsp

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