Nouveau recours à la centrale TAG
Hydro-Québec a dû avoir recours à deux reprises depuis samedi à sa centrale thermique d’appoint de Bécancour pour faire face à la forte demande d’électricité résultant de la vague de froid.
Selon les informations obtenues par TVA Nouvelles à Trois-Rivières, il a fallu démarrer la centrale TAG une première fois dans l’après-midi du 14 décembre. Celle-ci a tourné à sa pleine puissance de 400 mégawatts pendant environ une heure et demie. Et puis mardi matin, en pleine heure de pointe, deux turbines ont été démarrées pendant encore une période d’une heure et demie.
Pas à cause du froid
La société d’État nie que la vague de froid soit en cause dans cette décision. Elle invoque plutôt la non-disponibilité d’autres équipements qui sont actuellement en maintenance. Toutefois, Hydro-Québec avait eu besoin de sa centrale thermique en janvier dernier pendant une autre vague de froid. Elle avait aussi été utile en juillet, pendant une panne à Montréal. Le président de la Chambre de commerce et d’industries du Cœur-du-Québec se demande encore une fois pourquoi ne pas avoir conservé la centrale nucléaire.
«À chaque fois qu’on part cette centrale-là, moi ça me fait mal au cœur parce qu’on l’aurait eu à meilleur marché et de façon non polluante avec la centrale», déplore Jean-Guy Doucet. Cette centrale qui fonctionne au mazout est réputée être très polluante. 13 litres de mazout sont brûlés à chaque minute d’utilisation d’une des quatre turbines.
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