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Pas de masque, un casque !

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27 mai 2012
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Par Ronald Denis

Les rues de Montréal sont devenues, ces derniers temps, un environnement propice à se frapper la tête ou à se la faire frapper…

La police est sur les dents et ça pourrait être sur les vôtres ! Vous manifestez ? C’est votre droit. Cependant, à défaut de pouvoir porter un masque, rien ne vous empêche de porter un casque !

Un mauvais coup peut laisser en tête un très mauvais souvenir : celui du traumatisme crânien. Je suis promoteur du port du casque protecteur dans la pratique des sports et, par les temps qui courent, force est de constater que manifester en est devenu un !

LES TRAUMATISMES CRANIO-CÉRÉBRAUX (TCC)

Les TCC regroupent les traumatismes du neurocrâne, la partie haute du crâne qui contient le cerveau, et du cerveau, centre d’analyse et de contrôle des fonctions motrices, cognitives, perceptives et comportementales. Un dommage cérébral peut entraîner des incapacités multiples parmi lesquelles des troubles de comportement, de l’équilibre, de la communication, d’apprentissage et de mémoire. Des incapacités à éviter si on souhaite continuer à étudier…

La destruction ou l’altération de fonctionnement du cerveau est la conséquence de différentes lésions qui dépendent étroitement du mécanisme du TCC résultant d’un choc direct à la tête ou indirect provoqué par l’accélération, la décélération ou la rotation de la tête.

Parfois, le cerveau peut être atteint sous l’effet d’une secousse provoquant un contact brusque entre le tissu cérébral et la boîte crânienne sans atteinte visible de la boîte crânienne. Lors d’une chute sur la tête, par exemple. Sous l’effet d’une violente accélération ou décélération du cerveau – lorsqu’on se frappe la tête en courant, par exemple –, les neurones et leurs prolongements peuvent être étirés et, parfois, rompus. Ces lésions sont le plus souvent la source de l’état de coma.

Dans d’autres cas, les différents composants du tissu cérébral sont endommagés à un ou plusieurs endroits, on parle alors de contusions. Celles-ci sont « par coup » lorsque le cerveau est blessé à l’endroit de l’impact ou « par contrecoup » lorsque le cerveau est blessé à un endroit diamétralement opposé à l’impact. On parle d’œdème cérébral lors de l’augmentation de la teneur en eau des tissus du fait du gonflement des cellules ou des vaisseaux. On parle d’hématome lorsque le choc provoque une rupture des vaisseaux sanguins qui aboutit à une collection de sang dans la matière cérébrale ou entre celle-ci et la boîte crânienne…

Si vous recevez un mauvais coup sur la tête, gardez à l’esprit que vous devriez toujours immédiatement consulter un médecin.

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