Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Volleyball UQTR: En route vers un deuxième titre?

durée 12h59
7 décembre 2011
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Nicolas Ducharme

Grandes championnes de la division 2 du Réseau du sport étudiant du Québec l'an dernier, les Patriotes de l'UQTR sont sur la bonne voie pour enlever les honneurs de nouveau cette saison. Les filles ont toutefois fait face à une situation qu'elles n'avaient pas connue l'an dernier : la défaite.

En effet, lors du premier tournoi de la saison, les filles ont subi un revers de 3-2 face à l'équipe qu'elles avaient défaite en finale la saison dernière, l'UQAM.

Les filles étaient-elles trop confiantes en début de saison ? « Nous avons connu des difficultés lors de notre premier tournoi. Je ne crois pas que nous étions prêtes. Nous nous devons d'arriver préparées chaque match », soutient la capitaine Myrianne Courteau.

Courteau, et son assistante, Marie-Ève Girouard, se sont donné comme rôle d'intégrer les recrues. « Elles ont connu une si belle saison l'an dernier. Elles doivent assurer la continuité et transmettre leur énergie aux autres », explique leur entraîneur, Claude Turcotte.

Fort heureusement, ses protégées se sont ressaisies lors de leur deuxième sortie de la saison avec trois victoires devant leurs partisans à l'UQTR. Les joueuses semblent avoir retrouvé leurs bonnes habitudes de la saison dernière. Toutefois, elles n'ont pas affronté les Citadines de l'UQAM lors de ce tournoi.

Marie-Ève Girouard avoue qu'elles ont encore de travers leur défaite face à l'UQAM en lever de rideau. « Notre objectif à court terme, c'est de battre Montréal », avoue-t-elle. Les filles feront face à la formation de la métropole à deux reprises cette saison avant le début du tournoi éliminatoire qui se déroulera en mars à l'UQTR.

La division 1 dans la mire

Alors que la formation semble en bonne posture pour conquérir un deuxième titre de division, il est permis de se demander si l'UQTR fera un jour le saut en première division, comme c'était le cas avant que le programme ne disparaisse des murs de l'Université en 2007.

Claude Turcotte avoue ne pas être contre l'idée, au contraire. « Je ne suis pas du genre à me contenter d'être deuxième. Je veux aller en première division et je pense que c'est pareil pour les filles. »

Toutefois, plusieurs conditions gagnantes doivent être réunies pour réussir ce saut. « Premièrement, il faut que l'Université soit partante. C'est plus dispendieux d'évoluer en division 1. Il faut aussi avoir une structure mature. Nous devons avoir du succès à long terme et non pas seulement sur un an. »

L'entraîneur devra aussi améliorer son recrutement. « Il y a une bonne différence entre le calibre des deux divisions, mais l'écart s'est rétréci puisque le calibre de la division 1 a baissé. On se rapproche d'eux, et, puisque le volleyball est très populaire en région, ça nous donne des chances. »

Afin de jauger la qualité de ses joueuses, la formation trifluvienne aimerait bien se mesurer avec l'équipe qui terminera au dernier rang. Parions qu'une victoire accélérerait le processus pour faire le saut en division 1.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 12h00

Les orthophonistes s'inquiètent du temps d'écran des tout-petits

Trop de parents ignorent encore les effets négatifs que les écrans peuvent avoir sur le développement de leurs enfants en bas âge, déplore l'Association d’orthophonistes et des audiologistes du Québec. De nombreuses études établissent une corrélation entre le temps d'écran d'enfants de moins de cinq ans et les risques de développer un retard de ...

Publié le 3 mai 2026

Une recherche vise à permettre la détection du cancer par prise de sang, sans biopsie

Le jour n’est pas si loin où une simple prise de sang permettra aux personnes atteintes de cancer de ne plus devoir se soumettre à des chirurgies pour extraire des tissus cancéreux – ce qu’on appelle communément une biopsie – pour avoir un suivi de leur maladie ou même pour la diagnostiquer. La prise de sang devient alors ce que les experts dans ...

Publié le 3 mai 2026

D'après Statistique Canada, le taux de pauvreté demeure stable à 11 %

Statistique Canada indique que le taux de pauvreté du pays a à peine bougé en 2024, demeurant plus de 50 % au-dessus des niveaux de 2020. L’organisme précise que 11 % des Canadiens — soit environ 4,5 millions de personnes — vivaient dans la pauvreté en 2024, comparativement à 11,1 % en 2023 et à 7 % en 2020. Statistique Canada ajoute que le ...