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1 octobre 2021 - 13:00

Depuis le 30 juillet, elles pouvaient perdre jusqu’à 700 $ en primes

Femmes enceintes et primes COVID : l’APTS MCQ salue la fin d’une discrimination

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux de la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec (APTS MCQ) se réjouit de la décision du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, de mettre fin à la discrimination des travailleuses enceintes du réseau de la santé et des services sociaux, qui perdaient des primes d’assiduité si elles devaient se rendre à un rendez-vous médical pendant leur horaire de travail régulier.

Depuis le 30 juillet 2021, le syndicat souligne qu'elles pouvaient perdre jusqu’à 700 $ en primes.

« La décision du ministre Christian Dubé est bienvenue. Aucune femme ne devrait être pénalisée parce qu’elle est enceinte. Mais ceci démontre aussi l’ampleur des défis que doivent surmonter les Québécoises qui veulent lutter contre toutes les formes de discrimination. Cette règle désormais abolie encourageait en effet les femmes à mettre en jeu leur propre santé et celle de leur futur bébé », explique Jean-Christophe Côté-Benoît, représentant national de l’APTS pour la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

« La correction de cette erreur administrative aura des répercussions réelles et bien senties pour certaines travailleuses enceintes partout au Québec. Elles pourront aller à leurs rendez-vous médicaux sans devoir faire le deuil d’une prime pouvant atteindre 700 $ », se félicite Robert Comeau, président par intérim de l’APTS.

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