Publicité
LaPlaza - Centre d'achats en ligne
24 avril 2018 - 10:50 | Mis à jour : 11:08

Dans le cadre de la Journée de sensibilisation à l’hépatite C le 29 avril 2018

Sidaction Mauricie enchanté par la décision du Québec

Par Salle des nouvelles

Sidaction Mauricie salue la décision du Québec d’élargir l’accès au traitement contre l’hépatite C à tout le monde, sans exception. L’organisme régional profite de la Journée nationale de sensibilisation à l’hépatite C afin de souligner cette avancée majeure pour les personnes atteintes de cette maladie mortelle.

Depuis le 1er mars 2018, les personnes atteintes de l’hépatite C ayant une fibrose de stade F0 ou F1 et ne présentant aucun symptôme n’ont plus à attendre que leur maladie progresse avant de débuter un traitement susceptible de les guérir.

« C’est une excellente nouvelle! Chez Sidaction Mauricie nous travaillons auprès des personnes vivant en situation de précarité qui, pour différentes raisons, ont parfois un accès restreint au système de santé. Si, en plus, on leur a refusé l’accès au traitement dans un premier temps, il devient difficile de leur apporter les soins dont ils ont besoin. Cette annonce fait en sorte que les gens pourront, dès leurs premières démarches, amorcer le traitement approprié. D’ailleurs, nous encourageons toutes les personnes ayant reçu un diagnostic positif d’hépatite C à se faire traiter », affirme madame Faye Héroux, directrice générale de Sidaction Mauricie.

Selon    le    Comité provincial de concertation en hépatite C, l’accès élargi au traitement contre l’hépatite C est une étape importante dans l’engagement du Canada à éliminer cette maladie d’ici 2030, puisqu’il permet de réduire le risque de transmission ainsi que les coûts liés à ce risque et aux lourdes complications.

Plus de 95 % des gens traités guérissent et le traitement est de courte durée, pratiquement sans effets secondaires.

Pour en apprendre davantage sur Sidaction Mauricie, visitez son site Internet.

 

 

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.