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3 mai 2019 - 15:38

Bilan de la campagne de Jean-François Aubin : le choix de l’expérience

Le candidat à la mairie de Trois-Rivières, Jean-François Aubin, a présenté le bilan de sa campagne ce matin.

Il retient de cette course que les Trifluviennes et les Trifluviens souhaitent faire le choix d’une personne qui a déjà l’expérience de la vie municipale.



« En tête de liste, lorsque les gens me disent pourquoi ils m’appuient, il y a cette question d’être prêt à plonger dans l’action, à faire avancer les dossiers. Ils ne souhaitent pas un maire qui va prendre une année à apprendre le fonctionnement de la Ville alors qu’il reste seulement deux ans à ce mandat », explique M. Aubin.


Il salue également le fait que jamais dans une élection municipale à Trois-Rivières, on aura autant parlé d’environnement. Preuve que les temps changent et qu’il y a urgence d’agir dans ce sens.

Des actions concrètes en environnement

« Nous étions deux candidats sur quatre, M. Lord et moi-même, à insister sur l’importance que la Ville prenne en compte les changements climatiques et l’urgence des problématiques environnementales. Pour ma part, j’ai insisté sur des mesures concrètes telles des lignes express d’autobus aux 15 minutes, des investissements de 2 M$ par année pour compléter notre réseau de pistes cyclables sécuritaires, un plan d’action pour augmenter l’achat local et régional et une protection des boisés, entre autres choses. L’heure n’est plus aux beaux discours, il est temps d’agir concrètement », estime le candidat.

M. Aubin réfute l’idée que les engagements des candidats se ressemblent.



« J’invite la population à aller comparer les différents programmes et à regarder, au-delà des discours, les propositions concrètes, vérifiables et mesurables. Je suis le seul candidat qui a mis de l’avant des engagements concrets et chiffrés dans un cadre financier. Comment peut-on aspirer à être maire sans faire cela? », mentionne-t-il.

Sujets peu abordés

M. Aubin souligne que certains sujets ont été les parents pauvres de cette campagne. On a très peu parlé d’éducation, qui est une compétence provinciale, mais qu’une ville doit appuyer et soutenir. Un autre exemple es l’itinérance à Trois-Rivières, est une réalité qui augmente. Finalement, tout ce qui est de l’ordre de l’économie circulaire, c’est-à-dire de trouver un débouché commercial pour les résidus produits par une entreprise afin de leur donner une nouvelle valeur, est une voie d’avenir. Selon le candidat, ces sujets auraient gagné à être discutés, mais une campagne électorale a des limites et il faudra donc poursuivre le dialogue après l’élection, ce qu’il compte faire.

Une ville pour tous les secteurs

Finalement, Jean-François Aubin, rappelle qu’un des enjeux de cette élection est de se doter d’une ville où tous les secteurs vont se sentir écoutés et rejoints, de Pointe-du-Lac à Sainte-Marthe en passant par Trois-Rivières Ouest, le Centre, Les Forges, Saint-Louis-de-France et le Cap.



« Durant ces mois de campagne, d’est en ouest et du nord au sud, j’ai rencontré des gens fabuleux de tous les milieux et de tous les âges. Nous avons tous en commun le fait d’être fiers de notre ville. Ensemble, nous allons poursuivre son développement, mais de façon durable, tout en vivant selon nos moyens et en tenant compte de la capacité de payer des Trifluviennes et des Trifluviens. J’appelle la population à se déplacer massivement dimanche pour aller choisir leur futur maire. Nous écrirons ainsi une nouvelle page d’histoire, parce que Trois-Rivières mérite qu’on le fasse », conclut Jean-François Aubin.

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