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Le projet au District 55 a «une plus-value»

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2 juin 2014
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Par Matthieu Max-Gessler
TROIS-RIVIÈRES - 

À deux semaines de la décision sur l’emplacement du futur colisée de Trois-Rivières, le maire Yves Lévesque maintient son intérêt pour le projet présenté par le Groupe Robin.

Même si le projet des promoteurs du District 55 coûterait beaucoup plus cher, près de 80 M$, M. Lévesque croit toujours qu’il pourrait être plus rentable à long terme que celui de Centre d’excellence régional académique et sportive (CERAS) de l’Université du Québec à Trois-Rivières.

«Même si ça coûte plus cher, il ne faut pas voir ça comme un projet sur un an, mais sur au moins 25 ans. Chaque projet est unique. L’un est académique et l’autre est économique, mais ce dernier a une plus-value intéressante en retombées et en taxes», a indiqué le premier magistrat en marge du conseil municipal du 2 juin.

Ce dernier a également invité l’université à lui indiquer lequel des six scénarios envisagés est le plus réaliste.

Les plans présentés par le Groupe Robin incluent un hôtel et un centre des congrès, en plus d’un colisée de 5000 places. Le conseil municipal doit prendre une décision au prochain conseil, soit le 16 juin.

Eaux usées: saignée en vue?

Les taxes générées par le projet de colisée au District 55, s’il est retenu, pourraient d’ailleurs être mises à contribution rapidement. La Ville devra en effet refaire à neuf son réseau d’égout à la demande du gouvernement du Québec. D’ici quelques années, les municipalités ne pourront plus déverser d’eaux usées dans les cours d’eau. Or, à Trois-Rivières, les eaux usées se mélangent aux eaux pluviales dans le même tuyau, ce qui cause des débordements lors de pluies abondantes. La pose de deux tuyaux distincts pourrait coûter jusqu’à 100 M$ à la Ville, une facture dont Québec est en partie responsable, selon le maire Lévesque.

«En 1985, il y a eu un programme pour faire les réseaux d’égout, mais Québec ne voulait pas payer pour deux tuyaux, c’est pourquoi c’est le même. C’est pourquoi on va faire un plan de gestion des débordements et le présenter au gouvernement, dans l’espoir qu’ils paient une partie de la facture», a-t-il précisé.

Une politique pour séduire les nouveaux arrivants

Le conseil municipal a également adopté une politique d’accueil, d’intégration et de rétention socioéconomique des nouveaux arrivants. Cette dernière a pour but de mieux encadrer l’arrivée d’immigrants à Trois-Rivières et de les inciter à s’établir dans la ville.

«Ces gens-là arrivent souvent avec leur famille, alors on veut leur montrer qu’ici, il y a une qualité de vie familiale extraordinaire, dans un environnement sécuritaire et agréable. On veut aussi encourager les échanges pour apprendre à connaître la culture de l’autre, tant la nôtre que la leur, pour s’enrichir mutuellement», a décrit M. Lévesque.

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