Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Jean-Guy Dubois retrouve la mairie de Bécancour

durée 02h36
4 novembre 2013
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Philippe Doucet

 Il a fallu veiller tard dimanche pour connaître le candidat qui allait accéder à la mairie. Les derniers résultats, arrivés vers 1h du matin, ont permis à Jean-Guy Dubois d’effectuer son retour à l’hôtel de ville de Bécancour.

Lors des élections municipales partielles de 2012, Jean-Guy Dubois avait perdu ses élections par seulement 32 voix aux mains de Gaétane Désilets. Cette fois, Jean-Guy Dubois faisait face à Karl Grondin, jeune entrepreneur qui était conseiller lors du dernier mandat municipal. Si la campagne n’a pas connu de rebondissements majeurs, elle a tout de même permis à Jean-Guy Dubois de démontrer qu’il avait la connaissance des dossiers et l’expérience nécessaire pour la santé économique de la ville de Bécancour. «Mes propositions d’utilisation du fonds de 200M$ ont plu aux gens, la création d’un grand chantier politique et économique à Bécancour est nécessaire, et les gens sont d’accord. J’ai un mandat clair, on va maintenant faire avancer Bécancour», a affirmé le nouveau maire Jean-Guy Dubois.

Pour M. Dubois, il s’agit d’un deuxième passage à titre de maire de la ville. Il avait occupé cette fonction de 1986 à 1995. «J’invite les gens à embarque dans le bateau de la ville de Bécancour, vous avez accepté que j’en sois le capitaine, et je serai à la hauteur.»

Du côté du vaincu, Karl Grondin ne cachait pas sa déception. «Je suis fier, j’ai fait une belle campagne, je n’ai rien à me reprocher. C’est dur à avaler, mais c’est ça», a confié Karl Grondin à la fin de la soirée. Au tout début de la campagne, M. Grondin se dirigeait vers une élection par acclamation, mais Jean-Guy Dubois a fait son choix vers la toute fin de la période de mise en candidature, et l’a finalement coiffé au fil d’arrivée. «Il ne faut jamais sous-estimer un vieux rusé», lance Karl Grondin lorsque questionné sur le sujet.

Des luttes serrées aux postes de conseillers

Deux des trois postes de conseillers qui étaient à l’enjeu dimanche se sont soldés par des pointages serrés.

Dans Ste-Gertrude, c’est Raymond St-Onge qui l’a emporté par environ 200 voix sur l’ancien candidat d’Option Nationale, le docteur Guillaume Langlois.

C’est dans Ste-Angèle-de-Laval toutefois que la lutte a été la plus serrée. La candidate Carmen L. Pratte l’a emporté sur Alain Lévesque par 20 voix seulement. Visiblement émue, Mme Pratte a tenu à souligner tout le travail de son équipe et a précisé qu’elle serait à l’écoute de tous les citoyens de la grande ville de Bécancour.

Le nouveau conseil municipal aura fort à faire, et rapidement. Plusieurs dossiers économiques liés au Parc industriel de Bécancour vont nécessiter leur attention dans les prochains mois. À cet effet, le nouveau maire Jean-Guy Dubois confirme qu’il souhaite établir un plan d’action. «On va asseoir tous les intervenants à la table, et on va dresser le portrait de la situation. Par la suite on pourra prendre les bonnes décisions pour la ville de Bécancour.»

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 15h00

Décarbonation des bâtiments: 14 recommandations présentées à la ministre Déry

Le gouvernement du Québec doit instaurer la tarification dynamique de l'électricité, interdire les nouveaux raccordements au gaz naturel et réduire la demande en énergie du parc immobilier. Ces demandes font partie des 14 recommandations du neuvième avis du Comité consultatif sur les changements climatiques, publié lundi matin. Cet avis, ...

Publié hier à 9h00

Louise Arbour devient la nouvelle gouverneure générale du Canada

La cérémonie d'installation de l'ancienne juge de la Cour suprême Louise Arbour en tant que 31e gouverneure générale du Canada aura lieu ce lundi à Ottawa. La cérémonie, qui se tiendra au Sénat du Canada et qui commencera vers 10 heures, comprendra un salut de 21 coups de canon, une lecture de poésie et deux prestations musicales. Le premier ...

Publié le 7 juin 2026

Climat: quand le capital ne reflète plus les risques réels

Les modèles économiques sur lesquels s'appuient des gouvernements, des banques et des investisseurs pour évaluer les risques climatiques sont fondamentalement erronés, selon un récent rapport qui a fait l’objet d’une conférence au Sommet de la finance durable, à Montréal. Les institutions financières et les décideurs politiques se trompent ...