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Sylvie Tardif promet la création de 3100 emplois

durée 17h00
25 septembre 2013
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Par Claudia Berthiaume
TROIS-RIVIÈRES - 

Si elle est élue mairesse de Trois-Rivières le 3 novembre prochain, Sylvie Tardif entend donner de nouvelles orientations à Innovation et Développement économique Trois-Rivières ainsi qu’au Centre local d’emploi trifluvien afin de permettre la création de 3100 nouveaux emplois pendant la durée du mandat.

Ce nombre correspond aux emplois perdus dans la cité de Laviolette depuis la crise de 2008, selon les estimations de la candidate. «Depuis un an, Trois-Rivières a perdu 12% de ses emplois à temps plein. Et Gentilly-2 n’est même pas inclus là-dedans. D’autres régions, comme la Gaspésie, ont réussi à rattraper les emplois perdus, mais pas nous. Il faut s’y mettre», a lancé Mme Tardif.

Selon elle, la solution passe par la concertation. «Je vais prendre un leadership actif pour mobiliser les acteurs. Comme mairesse, j’aurai les moyens de créer des emplois et contrer les ravages du chômage qui, à 8,7%, a atteint un sommet depuis 2005», a indiqué la conseillère du district Marie-de-l’Incarnation.

Une démarche sérieuse

Pour atteindre son objectif, Sylvie Tardif compte mettre à profit les institutions d’enseignement, qu’elle a d’ailleurs consultées pour mettre sur pied son programme électoral. «On ne fait pas une campagne sur l’image, mais sur le contenu», a insisté la candidate pour démontrer le sérieux de sa démarche, précisant au passage que l’idée originale provient du milieu des affaires.

À ceux qui doutent de sa capacité à redresser l’économie, Mme Tardif rétorque: «dans mes adversaires, est-ce que quelqu’un peut se vanter d’avoir créé 350 emplois dans sa vie? S’il y en a un, qu’il se lève et qu’il le dise.»

Sa stratégie repose également sur les petites et moyennes entreprises régionales. «Cela ne signifie pas que je fais une croix sur la prospection, mais que je veux tabler encore plus sur les entreprises de chez nous. Il faut arrêter d’attendre le marchand d’illusion», a ajouté Mme Tardif.

Pour l’aspirante-mairesse, il faut prévoir. «On ne sait pas ce qui arrivera avec Kruger et Wayagamack. Certains employés ont peur de perdre leur emploi. Il ne faut pas juste attendre le reclassement. Ce n’est pas tout le monde qui peut être entrepreneur, mais quand il y en a qui passent, il faut les aider», a-t-elle soutenu.

Une place pour les jeunes

Sylvie Tardif s’est aussi engagée à mettre en place une politique jeunesse à saveur entrepreneuriale. Selon elle, plus de 800 jeunes âgés entre 15 et 24 ans ont quitté la ville au cours de la dernière année, faute d’emploi.

Pendant ce temps, du « patrimoine commercial » comme la bijouterie Bellemare fermait ses portes. Un constat que la candidate considère alarmant.

«C’est un défi que le privé, le public et le social peuvent relever, par leur expertise et leur savoir-faire. Ensemble, avec le leadership de la ville, nous pourrons élaborer un plan d’action efficace et réaliste qui nous permettra de corriger cette situation, avec succès», a souligné Mme Tardif.

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