Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

St-Amand essuie un refus

durée 15h31
1 novembre 2012
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par L'Écho
TROIS-RIVIÈRES - 

La députée de Trois-Rivières, Danielle St-Amand, conjointement avec le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, a proposé une motion concernant l'avenir de la centrale Gentilly-2 à l'Assemblée nationale, jeudi.

Le gouvernement a refusé de donner son consentement à cette motion sur l'avenir de la centrale Gentilly-2 se tournant plutôt vers une commission pour son démantèlement. La déception était palpable chez les libéraux et caquistes à leur sortie de l'Assemblée nationale. Le Parti québécois ne ferme toujours pas la porte à une telle commission, mais ne veut surtout pas donner de faux espoir.

« La première ministre Marois et son gouvernement assassinent notre économie régionale, a dit d'emblée Mme St-Amand. Nous en sommes au même point. Ce que nous espérons dans les prochaines heures, c'est qu'on puisse se parler pour arriver à une entente. »

« Je pensais que ça devenait plus une formalité, a indiqué M. Martel. Là on entre davantage dans la sémantique. C'est un peu décevant. »

La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a rappelé que son parti demeurait prêt à répondre aux questions.

« Nous sommes ouverts à faire une commission parlementaire si les gens ont des questions, des interrogations, sur comment va procéder le déclassement. »

La motion

Pour le dépôt de cette motion, la députée libérale de Trois-Rivières avait personnellement invité, dans les tribunes de l'Assemblée nationale, une délégation d'une vingtaine de partenaires issus du milieu économique et des représentants des employés de la centrale Gentilly-2.

La motion déposée se lisait comme suit :

« Que l'Assemblée nationale confie le mandat à la Commission de l'agriculture, des pêcheries, de l'énergie et des ressources naturelles, d'étudier l'avenir de la centrale Gentilly-2. Qu'à cette fin, celle-ci procède dans les meilleurs délais à des audiences publiques à l'Assemblée nationale ainsi que dans les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec, soit dans les villes de Bécancour et de Trois-Rivières et qu'elle y tienne des consultations particulières afin d'entendre les organismes suivants : Hydro-Québec, les syndicats représentant les travailleurs de la centrale, le Comité d'actions stratégiques, ainsi que tout autre organisme qu'elle jugera nécessaire; Que la Commission analyse toutes les données et les options envisageables quant à l'avenir de la centrale Gentilly-2, dont les coûts avancés dans le rapport d'Hydro-Québec, et qu'elle se penche sur la nature et les paramètres d'un plan de diversification économique pour les secteurs de la Mauricie et du Centre-du-Québec touchés par les pertes d'emplois associées à l'éventuelle fermeture de la centrale Gentilly-2. »

Même si cette motion ne sera pas soumise à un vote, l'opposition a toujours espoir de la voir se réaliser.

Techniquement parlant, pour qu'il y ait une commission parlementaire, il doit y avoir unanimité en chambre tant sur l'organisation que sur les questions qui y seront abordées. Sans ça, il y a bien peu d'espoir.

Le 28 décembre prochain, la centrale Gentilly-2 fermera ses portes laissant, par le fait même, 800 personnes de la région sans emplois.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

La Cour suprême tranche en faveur du redécoupage de la carte électorale comme prévu

La Cour suprême a tranché: dans une rare décision sur le banc, majoritaire à sept contre deux, le plus haut tribunal du pays rejette l’appel du gouvernement du Québec et donne raison à la Commission de la représentation électorale du Québec. C’est donc dire que les circonscriptions de Gaspésie et de Bonaventure seront fusionnées en une seule, que ...

Publié hier à 14h00

Carney dit que les États-Unis ne peuvent pas dicter les conditions des négociations

Le premier ministre Mark Carney affirme que les États-Unis ne dicteront pas les conditions des négociations sur l'accord commercial continental, reconnaissant toutefois qu'il faudra du temps pour parvenir à un accord. M. Carney réagissait mercredi à un reportage de Radio-Canada selon lequel les Américains imposeraient des «frais d'entrée» aux ...

Publié le 21 avril 2026

Ottawa présente un projet de loi pour soutenir les lancements spatiaux au Canada

Le gouvernement fédéral présente un projet de loi visant à soutenir les lancements spatiaux au Canada. Le ministre des Transports, Steven MacKinnon, a présenté mardi la Loi sur les lancements spatiaux canadiens, qui permettra au gouvernement de réglementer et de superviser à la fois les lancements et les retours dans l'atmosphère. Lors d'un ...