Publicité

14 septembre 2021 - 08:29

Du marquage au sol s’ajoute à la signalisation

Un projet pilote pour sécuriser le chemin de Saint-Jean-des-Piles à Shawinigan

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

Un projet pilote sera mené pour améliorer la sécurité sur le chemin de Saint-Jean-des-Piles à Shawinigan.

C’est ce qu’ont annoncé la députée de Laviolette–Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif, et le ministre des Transports, François Bonnardel.

Le ministère a procédé à l’application d’un nouveau marquage sur la chaussée, à la hauteur de la rue Léo-Paul-Trudel, à la limite des zones de 70 km/h et de 50 km/h. L’indication « 50 MAXIMUM » a été appliquée au sol, dans la zone de changement de limite de vitesse.

L’objectif de ce projet pilote est d'analyser l'influence d’un nouveau type de marquage sur le comportement des usagers de la route et d’évaluer le respect de la limite de vitesse affichée.

Le marquage au sol permet de renforcer le message de changement de zone de limite de vitesse, en appui à la signalisation en place, afin de sensibiliser la conductrice ou le conducteur à sa vitesse pratiquée.

« Je suis très heureuse d’avoir porté les préoccupations des citoyens du secteur Saint-Jean-des-Piles, souligne Mme Tardif. L’implantation de ce projet pilote démontre, une fois de plus, que votre gouvernement est à l’écoute des besoins de la région. Ce projet mise sur la prévention, et j’espère que le nouveau marquage permettra de sensibiliser encore davantage les usagers de la route au respect de la limite de vitesse affichée dans ce secteur de la ville de Shawinigan. »

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.