Publicité
14 novembre 2019 - 12:00

Dans le cadre du projet "Citoyen.ne.s du monde et de chez nous"

Une simulation de l’ONU pour promouvoir l'action citoyenne des jeunes

Par Salle des nouvelles

Le Comité de Solidarité/Trois-Rivières a annoncé la tenue d’une activité de simulation de l’ONU samedi le 23 novembre prochain, à 10h, au 1322 rue Sainte-Julie à Trois-Rivières.

L’activité est offerte dans le cadre du volet politique du projet "Citoyen.ne.s du monde et de chez nous". Ce projet est financé par le programme service jeunesse Canada du Gouvernement du Canada.

"Citoyen.ne.s du monde et de chez nous" vise à promouvoir l’accueil, la diversité et l’action citoyenne des jeunes de la Mauricie et du centre du Québec. En ce sens, l’activité de simulation de l’ONU favorise la compréhension de la gouvernance mondiale et la prise de position critique à son égard.

Représentation d'un pays par groupe participant

Le groupe de jeunes qui participeront à l’activité seront appelés à représenter chacun un pays et les priorités qui lui sont propres dans une assemblé telle qu’elles ont cours à l’ONU. À la suite, une
présentation des perspectives critiques sera présentée par un expert sur la question.

Suivra alors des discussions et des questionnements sur le rôle de l’ONU et sur les enjeux propres à la gouvernance mondiale. En guise de préparation, aura lieu une soirée d’ateliers éducatifs et ludiques sur les approches et les différences des instances politiques et des pays.

Les jeunes qui auront participé à ce projet auront la chance de poursuivre l’expérience et de faire un voyage d’une fin de semaine à New York afin de visiter les bureaux de l’ONU et de rencontrer nos diplomates canadiens.

Les personnes intéressées au projet peuvent communiquer avec Charles Fontaine pour plus d’informations. Il est aussi possible de s’inscrire via la page Facebook de l'événement.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.