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Alco Prevention Canada lance un nouvel outil

Un couvercle contre les dogues du viol

durée 10h45
8 avril 2022
Yves Therrien
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Temps de lecture   :  

2 minutes

Par Yves Therrien, Journaliste

Alco Prevention Canada lance un nouvel outil contre les drogues du viol qui permettrait d’éviter plusieurs incidents. Les drogues du viol constituent un fléau. « Un homme ou une femme qui en est victime, en est une de trop », affirme le communiqué d’Alco Prevention.

Le couvercle antidrogue STOP Drogue FDG est un outil préventif destiné à être utilisé particulièrement lors de soirées festives, précise-t-on. Il empêche l’ajout de substances illicites dans un verre et empêche de renverser la boisson qu’il contient, lors de mouvements de foule par exemple.

Le couvercle est adaptable à la très grande majorité de verres. Ce couvercle antidrogue autocollant est un produit breveté conforme aux normes agroalimentaires. Plus de 400 000 unités ont été distribuées en France lors d’une importante campagne de prévention.

« Grâce à son système de microperforation, cette protection empêche l’ajout de substances, illicites ou licites, mais nuisibles à la santé dans votre verre. C’est une protection que tous devraient utiliser lors d’un événement où cette malencontreuse situation pourrait se présenter », explique le directeur général d’Alco Prevention Canada, Stéphane Maurais.

Facile à utiliser

À usage unique, le couvercle antidrogue STOP Drogue FDG se présente sous la forme d’un autocollant 100 % recyclable et s’adapte à toutes les formes de verres, sauf de très rares exceptions. Léger et discret et pesant moins d’un gramme, il peut être glissé dans votre poche ou votre sac à main sans encombrement.

Il suffit de déposer délicatement l’autocollant sur le dessus de votre verre puis de rabattre les bords pour obtenir la protection désirée. Une fois la consommation terminée, il se retire facilement en le décollant tout simplement, sans laisser de trace de colle. Conforme aux normes agroalimentaires, il assure une sécurité et une hygiène optimales, poursuit le communiqué.

Une récente enquête a révélé qu’une femme sur quatre pense avoir déjà été victime d’un verre contaminé par une drogue au moins une fois dans sa vie. 

Les policiers sont généralement incapables de résoudre les crimes causés par les drogues du viol. Les souvenirs des victimes sont très flous ou inexistants quant aux événements qui ont pu se dérouler.

Être vigilant et avoir ce petit outil à portée de la main chaque fois que vous buvez, envoie un message clair aux criminels qu’ils pourraient se faire prendre. « Nous devons faire cesser ce fléau et aider à prévenir les crimes reliés aux drogues du viol », conclut Stéphane Maurais, directeur général d’Alco Prevention Canada.

 

 

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