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Les deux boîtes noires retrouvées

Écrasement d'un hélicoptère canadien: la Nouvelle-Écosse de nouveau endeuillée

durée 12h22
30 avril 2020
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Par Inès Lombardo, Journaliste

Un point de presse fédéral teinté de deuil s'est à nouveau tenu ce matin, pour préciser les circonstances dans lesquelles un hélicoptère des forces armées s'est écrasé hier, près de la Grèce.

Les questions relatives à la COVID-19 ont été rapidement balayées, ce jeudi 30 avril. Justin Trudeau, le général Jonathan Vance, le ministre de la Défense Harjit Sajjan et la vice-ministre de la Défense Jody Thomas se sont concentrés à éclaircir ce sombre contexte, dans lequel le corps de la sous-lieutenante Abbigail Cowborough, originaire de la Nouvelle-Écosse, a été identifié. Les cinq autres membres de l'équipage manquent toujours à l'appel et des débris de l'appareil CH-148 auraient été retrouvés au large de l'île grecque de Céphalonie.

L'équipage était en entraînement

L'hélicoptère en question participait à un entraînement dans le cadre de la mission Reassurance de l'OTAN, avec la frégate NCSM Fredericton, le 2e Groupe maritime permanent de l’alliance militaire (SNMG2). Il rentrait à la base. 

Cette opération (Reassurance) a été mise en place à la suite de l'annexion de la Crimée par la Russie. Les alliés veillent à ce que la Russie ne déborde pas dans les pays au-delà de l'Ukraine. Toutefois, les autorités sont formelles: l'hélicoptère ne participait pas à un combat. Pour l'heure, 915 soldats canadiens sont déployés en Europe centrale et de l'Est. 

Des recherches sont en cours pour retrouver les cinq membres de l'équipage. Les causes de ce drame ne sont pas encore connues. En attendant, les hélicoptères CH-148 sont en pause opérationnelle.

Économie après la crise : « Ce n'est pas le temps de faire des annonces »

Alors que le directeur parlementaire du budget (DPB) annonçait dans un rapport ce matin un déficit fédéral de 252 G $ lié à la crise de la COVID-19, le premier ministre n'a pas répondu à une éventuelle hausse des taxes au sortir de la crise.

« Ce n'est pas le temps de faire ce type d'annonces pour l'instant, a souligné Justin Trudeau. C'est certain, la crise va être difficile et va durer un certain temps. La priorité est de garder gens en lien avec leurs emplois. Il y aura certainement des réflexions à faire là-dessus mais nous sommes concentrés sur la crise pour l'instant. »

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