Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

À quel âge faire un bilan de santé ?

durée

Article commandité

La prévention des risques reste la meilleure arme contre les maladies. Même si tout va bien, il faut donc aller voir son médecin pour rester en bonne santé. À quel âge commencer et quels types d’examens sont conseillés ?

Dès 6 ans

  • Le contrôle dentaire annuel est essentiel dès l’âge de 6 ans pour protéger les dents et les gencives.

  • Les porteurs de lunettes feront également un bilan ophtalmologique, annuel chez les enfants, tous les 3 ans chez les adultes.

À partir de 20 ans

  • Les jeunes femmes auront un frottis cervico-vaginal tous les trois ans pour dépister un cancer éventuel de l’utérus, et ce jusqu’à l’âge de 65 ans.

  • À partir de 25 ans, il faudra faire un prélèvement sanguin sécurisé dans un laboratoire médical privé pour contrôler le cholestérol, l’hépatite B et C et, au cas par cas, l’hyperthyroïdie et d’éventuels troubles cardiaques. Ces prélèvements sont admissibles au remboursement de la plupart des compagnies d’assurance.

À partir de 40 ans

  • À partir de cet âge, il faudra ajouter un contrôle annuel de l’hypertension responsable des maladies cardiovasculaires.

  • En cas d’antécédents familiaux, les hommes commenceront à mesurer leur taux de PSA, marqueur de l’activité de la prostate.

  • Dès 45 ans, ils devraient contrôler aussi leur cholestérol et leur glycémie (risques cardiaques).

À partir de 50 ans

  • Une visite annuelle chez votre médecin sera utile pour contrôler le poids, la tension, la taille, l’audition, les réflexes et la thyroïde. C’est d’autant plus important selon votre hygiène de vie : absence d’activité physique, tabagisme, surpoids.

  • Une mammographie pour détecter le cancer du sein est recommandée tous les deux ans, sauf en cas d’antécédents familiaux (tous les ans dans ce cas). Plus la détection est précoce, plus les chances de survie et de conservation du sein sont importantes (9 sur 10).

  • Un bilan cardiovasculaire tous les deux ans est conseillé pour anticiper les risques d’infarctus et d’AVC. Les femmes ménopausées y sont également exposées du fait de la perte de leur protection hormonale.

  • Le dépistage du cancer colorectal est effectué par un test de recherche de sang dans les selles. S’il est positif, une coloscopie sera proposée.

À partir de 60 ans

  • Un fond de l’œil est utile pour dépister une dégénérescence maculaire liée à l’âge.

  • Un audiogramme sera proposé pour pallier une déficience auditive (presbyacousie).

À partir de 70 ans

Un bilan neurocognitif est nécessaire pour repérer d’éventuelles maladies neurodégénératives telles que la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer.

Le bilan de santé s’adresse ainsi à tous et à chaque étape de la vie.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide
Publié hier à 18h00

Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide

La très grande majorité des Québécois ressentent de l’anxiété financière. Pour les plus vulnérables, cette pression hypothèque leur avenir et leur santé, déplore la présidente et directrice générale de Centraide, Tasha Lackman. Peu nombreux sont les Québécois qui ont l’esprit libre de tout souci financier. Ils sont 86 % à ...

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence
Publié hier à 16h00

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence

L’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique, une question fort délicate s’il en est, fera désormais l’objet d’une plus grande transparence au Canada. De nombreuses organisations canadiennes de recherche scientifique, dont plusieurs au Québec, annoncent avoir signé un accord sur une communication ouverte et proactive ...

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée
Publié hier à 12h00

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée

La Chambre des communes a adopté une loi très attendue qui érige en infraction pénale la stérilisation forcée ou sous la contrainte. La loi stipule que la stérilisation sans consentement légal constitue une agression grave, passible d'une peine maximale de 14 ans d'emprisonnement. Les survivants et les défenseurs de cette cause militent ...