Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

«J’ai dit ça sous le coup de la colère»

durée 10h15
29 juillet 2014
1ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Matthieu Max-Gessler
TROIS-RIVIÈRES - 

Après avoir affirmé dans un quotidien de la région que peu importe le résultat de l’enquête sur l’ancien directeur général et fondateur de la maison Carignan, Yvon Carignan, ce dernier serait congédié, le directeur général par intérim de l’établissement est revenu lundi sur ses propos.

«J’ai parlé un peu trop vite. Avec la campagne de salisage qui n’en finit plus, j’ai dit ça sur le coup de la colère quand le journaliste m’a dit qu’on nous accusait encore de mal traiter les résidents», explique Alain Poitras.

Le remplaçant de M. Carignan songe par ailleurs à déposer une plainte au criminel contre certaines personnes qui les harcèlent, lui et la directrice clinique de la Maison Carignan, Audrey Alarie. Ce présumé harcèlement aurait lieu sur les réseaux sociaux.

«C’est le même personnel»

M. Poitras a défendu à nouveau la qualité des services offerts à la maison Carignan, en réaction aux allégations d’anciens résidents qui se sont plaint de la façon dont ils ont été traités.

«J’ai tous les documents pour prouver que c’est complètement faux. C’est le même personnel qui travaille ici que pendant qu’Yvon Carignan était là. Ça n’a pas changé, c’est la même affaire», défend-t-il.

Le directeur général par intérim accuse par ailleurs M. Carignan de manipuler d’anciens résidents pour qu’ils s’attaquent à sa réputation.

«Le loup est sorti de sa tanière»

Pour sa part, Yvon Carignan n’a pas été surpris par les déclarations de M. Poitras de la semaine dernière.

«Ça fait juste prouver ce que je dis depuis le début: j’ai été congédié le 17 février 2014. Je le savais où ça s’en allait depuis le départ: le loup est sorti de sa tanière», clame-t-il.

Il n’empêche que tant que son congédiement ne sera pas officialisé – si c’est bien le cas – le fondateur du centre de thérapie ne peut faire avancer son dossier devant la Commission des normes du travail, puisqu’il est toujours considéré à l’emploi de la Maison Carignan.

Quand au ternissement de son image dont M. Poitras dit être victime, il estime simplement lui rendre la monnaie de sa pièce.

«C’est vrai que c’est salissant ce que je fais, mais pas plus que ce qu’eux me font», soutient-il.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 20 mars 2026

Grève, manif et autres, le «Communautaire à boutte» à compter de lundi

À compter de lundi, des groupes communautaires de tout le Québec se feront voir et entendre, parfois par des journées de grève, parfois par des activités populaires ou des manifestations, dans le cadre du mouvement «Le Communautaire à boutte». Cette vague de mobilisation culminera par un rassemblement devant l'Assemblée nationale, à Québec, le 2 ...

Publié le 20 mars 2026

Québec a perdu plus de 50 000 immigrants temporaires depuis l'an dernier

Le nombre de résidents non permanents a diminué de 51 413 entre janvier 2025 et janvier 2026 au Québec, selon l’Institut de la statique du Québec (ISQ). C’est dans la catégorie des titulaires de permis de travail que la baisse est la plus significative. Ils sont passés de 231 732 à 194 629 entre 2025 et 2026. Il s’agit d’une baisse de 37 ...

Publié le 20 mars 2026

Une entente entre la FIQ et Québec clarifie l'inscription de patients par des IPS

Santé Québec doit conclure des ententes avec chaque groupe de médecine de famille (GMF) pour permettre aux infirmières praticiennes spécialisées (IPS) d'inscrire directement des patients à leur nom, ce qui était réservé aux médecins jusqu'à présent. Une entente a été conclue le 16 mars entre la FIQ et le ministère de la Santé pour clarifier et ...