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Saga Dubé/Lamarre: au tour des médias d’entrer dans la danse

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10 avril 2013
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Par Jonathan Roberge
TROIS-RIVIÈRES - 

L’avocat qui représente un consortium médiatique régional a tenté mardi de faire lever une importante ordonnance de non-publication dans le dossier de Steve Dubé et Alain Lamarre, ces deux hommes qui poursuivent la Ville de Trois-Rivières pour 1,7 million $.

Le consortium des médias veut pouvoir dévoiler le contenu des interrogatoires de la vérificatrice générale de la Ville de Trois-Rivières, de l’ex-directeur général de la Ville, Michel Byette, et du président du conseil d’administration de la corporation de l’amphithéâtre.

Les avocats de la Ville ont rappelé que le procès n’aurait lieu qu’en décembre et qu’il n’était pas pertinent de rendre le tout public, avant même son début. Ils ont aussi avancé que cela pourrait porter atteinte à la vie privée des gens impliqués.

Dans l’autre camp, on s’expliquait mal pourquoi ces interrogatoires devaient faire l'objet d'une ordonnance de non-publication alors qu’il s’agit d’un élément de preuve déjà inclus dans le dossier de cour, qui est un dossier public.

Rappelons que messieurs Dubé et Lamarre étaient responsables de l’organisation des fêtes du 375e anniversaire de la Ville de Trois-Rivières. Ils ont été suspendus lorsqu’on a découvert certaines irrégularités en lien avec des factures. Ils ont ensuite poursuivi la Ville pour atteinte à leur réputation.

Une entente hors cour?

Steve Dubé et Alain Lamarre aurait accepté en décembre dernier de laisser tomber leur poursuite de 1,7 million $ en échange de 125 000 $ chacun. Monsieur Dubé recevrait aussi son plein salaire jusqu’à la fin de son contrat qui le lie à la corporation de l’amphithéâtre, soit jusqu’en décembre 2014.

La Ville s’apprêtait à signer l’entente pour éviter d’étirer les dispendieuses procédures judiciaires, mais elle a fait marche arrière lorsqu’elle a été informée que des accusations criminelles pourraient éventuellement être déposées contre les deux organisateurs des fêtes du 375e.

Messieurs Dubé et Lamarre tenteront donc de prouver au juge qu’une entente avait bel et bien été conclue et demanderont au juge de l’homologuer.

Les deux hommes n’assistaient pas à l’audience mardi, laissant le soin à leurs avocats de piloter le dossier.

 

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