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Enfin une vétérinaire pour la SPA Mauricie

Le directeur général de la SPA Mauricie, Serge Marquis, accueille avec soulagement la vétérinaire Anna Marsan au sein de son équipe.
Photo: Guillaume Jacob/L'Écho de Trois-Rivières

Le directeur général de la SPA Mauricie, Serge Marquis, accueille avec soulagement la vétérinaire Anna Marsan au sein de son équipe.

TROIS-RIVIÈRES - 

Voilà cinq ans que la Société protectrice des animaux de la Mauricie tentait, avec des moyens limités, d’embaucher un vétérinaire à temps plein. C’est maintenant chose faite. La Dre Anna Marsan a accepté de se joindre à l’équipe.

L’arrivée de la vétérinaire au sein de l’équipe de la SPA permettra de stériliser les animaux donnés en adoption, ce que l’organisme ne pouvait pas faire systématiquement jusqu’à maintenant.

« On demande aux gens de stériliser leurs animaux, mais on ne pouvait pas donner l’exemple parce qu’on manquait de ressources pour faire le travail auprès des animaux qu’on recueillait », a souligné le maire Yves Lévesque, qui a souhaité la bienvenue à la nouvelle vétérinaire.

La présence d’une vétérinaire à temps plein permettra aussi à la SPA d’accueillir des stagiaires.

La Dre Marsan, originaire de Trois-Rivières, a travaillé 22 ans en clinique privée avant de se joindre à la SPA. « J’ai longtemps travaillé pour des animaux très privilégiés. Maintenant mes efforts seront consacrés à des patients à quatre pattes beaucoup plus démunis. »

Important projet

« Mme Marsan est une pièce maîtresse de nos futurs projets », a aussi indiqué Serge Marquis, directeur général de la SPA Mauricie. L’embauche de Mme Marsan pourrait être le premier pas vers l’établissement d’un « centre d’excellence » qui offrirait une large gamme de services, dont certains, comme les chirurgies complexes, inexistants pour l’heure dans la région.

Le président de la SPA Mauricie, Michel Bronsard, « trimballe ce projet depuis deux ans ». Ce futur « centre d’excellence » pourrait être construit sur le terrain adjacent aux bureaux de la SPA, et nécessiterait des investissements de plusieurs millions de dollars. Dans ses rêves les plus fous, M. Bronsard y verrait un parc à chien, une école de dressage, un centre de toilettage, un incinérateur et un cimetière pour animaux de compagnies. Les revenus générés par ces services serviraient à mieux servir les animaux abandonnés.

Le président de la SPA a déjà approché d’autres spécialistes de la médecine vétérinaire ailleurs dans la province pour sonder leur intérêt à se joindre à un tel projet. « On est en train d’explorer les ententes potentielles. »

 

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