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Les chevaux de retour dès septembre à l’hippodrome

durée 17h07
30 mai 2012
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Par Nicolas Ducharme
TROIS-RIVIÈRES - 

Les courses de chevaux seront de retour à Trois-Rivières dès septembre. Le Club jockey du Québec, qui a fait l’acquisition de la piste en mars dernier, présentera 10 programmes jusqu’à la mi-octobre et 40 en 2013.

Ce déménagement était nécessaire puisque l’organisation a été forcée de quitter l’hippodrome de Québec, qui fera place au nouveau colisée.

Avant d’accueillir les bêtes, le site de Trois-Rivières devra toutefois être rénové. La piste profitera d’un nouveau revêtement et plusieurs équipements électroniques seront aussi installés dans le bâtiment où s’entasseront les parieurs.

Pour l’homme d’affaires et ancien joueur des Canadiens de Montréal, Serge Savard, le déménagement vers la Mauricie sera bénéfique pour le Club jockey du Québec, dont-il fait partie, mais aussi pour l’industrie des courses de chevaux au Québec. Le domaine s’était écrasé avec la privatisation des hippodromes de la Belle province en 2006.

« C’est une entente de 15 ans qui nous permet d’avoir les coudées franches pour rebâtir l’industrie. Il y a beaucoup de travail à faire, mais je suis sûr que notre modèle permettra d’atteindre cet objectif. »

Puisque le Club jockey du Québec est une organisation à but non lucratif, les profits seront redistribués aux hommes de chevaux. Si les premières bourses seront plus modestes, environ 1 million $ en 2013, on espère un jour retourner aux sommes des beaux jours de l’industrie.

L’organisation espère aussi que des milliers d’emplois pourront être créés grâce à une possible résurrection du monde de la course hippique. Au moment du déclin de l’industrie, on recensait 1685 travailleurs dans ce secteur.

Salons de paris

Le club jockey du Québec compte tout faire pour que les parieurs se tournent vers Trois-Rivières. Ils ouvriront en juillet six salons de paris, dont quatre dans la grande région de Montréal, un à Québec et celui de Trois-Rivières.

« On a déjà du succès depuis deux ans puisque nous avons augmenté nos revenus. Il faut toutefois être en mesure de majorer les bourses pour encourager les éleveurs et l’industrie. Ça ne doit pas seulement se faire à l’hippodrome, mais aussi dans les salons de paris mutuels », souligne le directeur général du club, Vincent Trudel

Ce dernier espère rajeunir l’âge moyen des adeptes, en mettant de l’avant le côté actif du pari, à l’image du poker.

Près de 500 000 $ en paris par semaine

Déjà, les amateurs peuvent parier sur les courses par le biais d’internet grâce à un accord avec la firme ontarienne Woodbine Entertainement Group, propriétaire du site Horseplayer interactive.

« Il se gage sur le site internet Horseplayer interactive entre 400 000 $ et 500 000 $ par semaine au Québec, dont nous obtenons un pourcentage », laisse savoir M. Savard.

Les parieurs seront-ils au rendez-vous ? Le nouveau directeur des opérations de la piste trifluvienne, François Carignan, croit que oui.

« Lors de la dernière programmation à Québec, ce sont 4000 personnes qui s’y sont rendues et il s’est parié environ 50 000 $. Des passionnés de trot et amble, il en existe encore au Québec. »

 

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