Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Les résolutions, la manne des centres d'entraînement

durée 14h35
5 janvier 2012
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Nicolas Ducharme

La perte de poids est l'une des résolutions les plus populaires en cette nouvelle année. Aussitôt le temps des fêtes passé, plusieurs filent au centre d'entraînement le plus près pour tenter de brûler les calories superflues. Les nouvelles inscriptions sont à ce point nombreuses qu'elles représentent des revenus importants pour les complexes de mise en forme.

Le propriétaire du Centre sportif Formomax, Yves Leclerc, note une hausse saisissante de sa clientèle lors du mois de janvier. L'affluence se poursuit habituellement jusqu'en mars selon l'homme de 51 ans. « On constate que le nombre d'abonnements augmente de 15 à 25% durant cette période. Il y a beaucoup plus de monde. »

Déjà, une vingtaine de nouveaux clients s'étaient inscrits moins de deux jours après le congé des fêtes.

La situation est similaire du côté du Centre Tonix, où la directrice, Valérie St-Denis, constate une croissance de 20% du nombre de membres au mois de janvier.

« Ce sont normalement des abonnements de courte durée, par exemple six mois. Les gens se mettent en forme pour l'été en se disant qu'ils vont être plus actifs lors de cette période. »

Mais c'est au Centre sportif Alphonse Desjardins que la hausse d'abonnements est la plus remarquable. Lors de la seule et unique journée du 26 décembre, le quart de la clientèle annuelle du CSAD a souscrit à une carte de membre.

Promotions

Comment expliquer ce succès de la salle d'entraînement du CSAD ? Tout passe par les promotions. Effectivement, durant la journée du boxing day, l'administration offre un rabais de 50% sur l'abonnement d'un an. Une offre qui est couronnée de succès. « Nous sommes très contents de la réponse des clients, puisque nous n'avions pas fait beaucoup de publicité », souligne Isabelle Gagnon, kinésiologue et gestionnaire au CSAD.

Chez Formomax, l'abonnement de quatre mois est en rabais. « Ça permet aux gens d'essayer l'entraînement pour pas trop cher. Il y a plusieurs personnes qui ont pris la résolution de perdre du poids, particulièrement lorsque leurs culottes ne leur font plus ou que leur médecin les met en garde », fait valoir M. Leclerc.

Hausse d'inscriptions, hausse d'abandons

Comme plusieurs autres résolutions, celle de perdre du poids est souvent abandonnée. Ainsi, il est fréquent de voir des nouveaux membres lancer la serviette après quelques semaines. « Au début du mois de janvier, il y a beaucoup de monde. Il faut parfois attendre aux machines. Mais plus les semaines avancent, moins il y a de gens. C'est dommage », souligne Isabelle Gagnon.

Quant à lui, Yves Leclerc explique les nombreux abandons par le manque de préparation de ses nouveaux membres. « Il y en a qui pensent que ça va être facile et qu'ils vont devenir en forme sans faire d'efforts comme à la télévision. C'est du vent. Il faut que la personne soit prête et elle doit s'attendre à se faire dire la vérité. »

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 12h00

Les orthophonistes s'inquiètent du temps d'écran des tout-petits

Trop de parents ignorent encore les effets négatifs que les écrans peuvent avoir sur le développement de leurs enfants en bas âge, déplore l'Association d’orthophonistes et des audiologistes du Québec. De nombreuses études établissent une corrélation entre le temps d'écran d'enfants de moins de cinq ans et les risques de développer un retard de ...

Publié le 3 mai 2026

Une recherche vise à permettre la détection du cancer par prise de sang, sans biopsie

Le jour n’est pas si loin où une simple prise de sang permettra aux personnes atteintes de cancer de ne plus devoir se soumettre à des chirurgies pour extraire des tissus cancéreux – ce qu’on appelle communément une biopsie – pour avoir un suivi de leur maladie ou même pour la diagnostiquer. La prise de sang devient alors ce que les experts dans ...

Publié le 3 mai 2026

D'après Statistique Canada, le taux de pauvreté demeure stable à 11 %

Statistique Canada indique que le taux de pauvreté du pays a à peine bougé en 2024, demeurant plus de 50 % au-dessus des niveaux de 2020. L’organisme précise que 11 % des Canadiens — soit environ 4,5 millions de personnes — vivaient dans la pauvreté en 2024, comparativement à 11,1 % en 2023 et à 7 % en 2020. Statistique Canada ajoute que le ...