Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

L'île Saint-Quentin vue par Sylvie Tardif

durée 16h58
21 août 2013
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Claudia Berthiaume
TROIS-RIVIÈRES - 

Signe que les élections municipales sont à nos portes, après Catherine Dufresne la semaine dernière sur le développement économique, la candidate à la mairie de Trois-Rivières, Sylvie Tardif, y est allée d’annonces concernant sa vision de l’île Saint-Quentin, mercredi matin.

La conseillère du district Marie-de-l’Incarnation a des projets plein la tête pour ce grand espace vert, situé en plein cœur de la cité de Laviolette. «Je veux en faire notre Central Park à nous. Le Stanley Park de Vancouver, à Trois-Rivières, c’est l’île Saint-Quentin», a déclaré d’emblée la candidate.

Sylvie Tardif souhaite que l’accès à l’île Saint-Quentin soit gratuit pour les piétons et les cyclistes. Le stationnement, lui, demeurerait payant, mais son tarif se rapprocherait de celui en vigueur au centre-ville.

Afin que le plus de gens possible puisse profiter de l’île gratuitement, la conseillère Tardif a prévu la création d’une navette fluviale entre le site de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, situé de l’autre côté de la rivière Saint-Maurice, et le sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, avec un arrêt à l’île.

Une île verte et attirante

La mise en place d’un jardin d’architecture florale, l’installation de modules d’exercices et l’amélioration des sentiers de patinage et de course à pied figurent également à l’agenda de Sylvie Tardif.

Pour développer l’île ainsi, il faut également améliorer les services existants, selon la candidate. «Les systèmes d’aqueduc et d’égout ainsi que la rénovation du pavillon des baigneurs et du pavillon Jacques-Cartier exigent un plan d’investissement immédiat», a-t-elle estimé. Cette dernière souhaite aussi attirer des entrepreneurs privés qui opéreraient un restaurant complet sur le site.

Financement public et gestion serrée

Actuellement, les revenus provenant des entrées et du stationnement frôlent les 340 000$, selon Mme Tardif. Le manque à gagner qui résulterait de la gratuité serait donc inférieur à cette somme.

Pour la candidate, la solution ne passe pas par l’abolition de la Corporation qui gère actuellement l’île Saint-Quentin. «Je veux conserver la formule de l’organisme à but non lucratif pour aller chercher des subventions que la Ville, elle, ne peut pas obtenir. C’est un outil avec lequel je suis habituée de travailler», a expliqué celle qui siège sur le conseil d’administration de la Corporation.

Une partie du financement pourrait aussi provenir du plan triennal d’immobilisation de la Ville. Les activités déficitaires seraient abolies et d’autres, comme le camp de jour, seraient revues.

Par contre, la conseillère Tardif changerait la composition de l’instance qui gère le parc. «La Corporation devrait être présidée par un élu redevable à la population. Il faudrait également qu’un fonctionnaire expert en finances siège sur le conseil», a-t-elle détaillé.

L’aspirante-mairesse compte bien regarder les tâches des gens qui travaillent actuellement à Corporation. «Une réflexion est déjà amorcée au niveau du personnel. Une personne est partie et le directeur prévoit prendre sa retraite cet automne. C’est certain qu’il y aura du changement», a mentionné Sylvie Tardif.

Celle-ci se donne du temps pour compléter la tâche. «C’est un projet qui s’échelonne sur plusieurs années, dont le plan sera entrepris le 4 novembre. C’est simplement une question de priorité et l’île Saint-Quentin sera une de mes priorités», a conclu Mme Tardif.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

La Cour suprême tranche en faveur du redécoupage de la carte électorale comme prévu

La Cour suprême a tranché: dans une rare décision sur le banc, majoritaire à sept contre deux, le plus haut tribunal du pays rejette l’appel du gouvernement du Québec et donne raison à la Commission de la représentation électorale du Québec. C’est donc dire que les circonscriptions de Gaspésie et de Bonaventure seront fusionnées en une seule, que ...

Publié hier à 14h00

Carney dit que les États-Unis ne peuvent pas dicter les conditions des négociations

Le premier ministre Mark Carney affirme que les États-Unis ne dicteront pas les conditions des négociations sur l'accord commercial continental, reconnaissant toutefois qu'il faudra du temps pour parvenir à un accord. M. Carney réagissait mercredi à un reportage de Radio-Canada selon lequel les Américains imposeraient des «frais d'entrée» aux ...

Publié le 21 avril 2026

Ottawa présente un projet de loi pour soutenir les lancements spatiaux au Canada

Le gouvernement fédéral présente un projet de loi visant à soutenir les lancements spatiaux au Canada. Le ministre des Transports, Steven MacKinnon, a présenté mardi la Loi sur les lancements spatiaux canadiens, qui permettra au gouvernement de réglementer et de superviser à la fois les lancements et les retours dans l'atmosphère. Lors d'un ...