Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Texte commandité

Lancement de produit à l’étranger : les atouts pour réussir

durée 21h51
30 juin 2018
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Texte commandité

Tout marché étranger se distingue de votre marché local par ses particularités culturelles et ses pratiques commerciales : c’est le portail officiel d’Entreprises Québec qui vous le dit. Une mise en marché internationale demande un plan marketing solide et bien pensé, à commencer par une étude approfondie des conditions cultuelles et économiques locales.

Éviter les écueils culturels

Ils sont nombreux et pas souvent évidents. Un exemple souvent cité d’adaptation à la culture locale est celui de la pizza aux brocolis dans le célèbre film animé de 2015 « Sens dessus dessous » au Québec (« Inside out ») ou « Vice-Versa » dans le reste du monde francophone. Dans sa version japonaise, l’extrait a demandé une nouvelle version avec des poivrons verts, parce qu’au Japon le poivron vert est plus synonyme de légume écœurant que le brocoli.

Autre exemple, à l’inverse, en 1999 un modèle de voiture a difficilement traversé les frontières du Japon. Il s’agissait de la Mazda Laputa, dont le nom est tiré de l’île volante imaginaire dans « Les voyages de Gulliver », mais qui, dans le reste du monde, surtout latino, a des connotations quelque peu déplacées...

L’importance d’une bonne traduction

Dans toute tentative de pénétration de marché à l’étranger, il est par ailleurs fortement conseillé de confier ses textes à une agence de traduction commerciale pour éviter les mauvaises surprises. Une mauvaise réputation est une étiquette qui colle à la peau pendant longtemps et des traductions inappropriées ou qui prêtent à sourire peuvent fortement endommager une image.

Cette démarche peut aussi concerner la collecte d’une bonne information de qualité.

Des sources d’information fiables pour bien identifier les besoins

Au-delà des considérations culturelles, un plan marketing de mise en marché internationale doit obligatoirement inclure une analyse rigoureuse des besoins. Les risques associés à la mise en marché d’un nouveau produit sont élevés et il faut considérer entre autres :

  • Une concurrence qui apparaît rapidement et qui vient de partout dans le monde
  • Les nouvelles technologies qui améliorent l’efficacité des concurrents
  • Un marketing devenu plus direct, plus proactif, plus subtil

Une grande étude d’IBM auprès de milliers de PME a mis en lumière que, dans 45 % des cas, la mauvaise compréhension des besoins est la première cause d’échec d’une mise en marché. C’est bien au-delà des 29 % liés aux défaillances du produit et des 25 % d’une mise en marché inefficace.

Pour y parvenir, il faut que l’information remonte par les canaux appropriés et qu’elle soit de qualité. Les meilleures sources d’information seront :

  • Les clients actuels
  • Les fournisseurs
  • Les associations d’affaires
  • Les relations personnelles et professionnelles
  • Les agents manufacturiers
  • Les employés gouvernementaux
  • Les collaborateurs.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 23 février 2026

Le projet pilote concernant les heures d'ouverture des magasins commencera le 11 mars

C'est à compter du 11 mars que les commerces de détail qui le souhaitent pourront rester ouverts plus tard la fin de semaine, dans le cadre d'un projet pilote d'un an. Le gouvernement du Québec permettra aux commerces concernés, comme les magasins, les boutiques et les quincailleries, d'ouvrir tous les jours de 6 heures à 21 heures, sauf les ...

Publié le 20 février 2026

L'ouverture aux centres de données d'Hydro-Québec inquiète les industriels

Le milieu industriel québécois ne cache pas son appréhension devant la volonté du gouvernement Legault d’ouvrir la porte à la venue de nouveaux centres de données, une activité qui requiert des quantités massives d’électricité alors qu’Hydro-Québec n’a plus les surplus d’autrefois. Jeudi, la société d’État a demandé à la Régie de l’énergie de ...

Publié le 19 février 2026

Hydro-Québec propose la création d'un tarif pour les centres de données à 13 ¢/kWh

Hydro-Québec propose officiellement la création d'un nouveau tarif pour les grands centres de données, qui serait fixé à 13 cents du kilowattheure (kWh), soit environ le double du prix payé actuellement par les clients au tarif de grande puissance. Dans un communiqué publié jeudi matin, la société d'État demande à la Régie de l'énergie ...