Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Les métiers du show business en quelques clics

durée 16h00
7 janvier 2014
1ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Matthieu Max-Gessler
TROIS-RIVIÈRES - 

Plus besoin de s’exiler et de se ruiner pour apprendre les rudiments des métiers entourant l’univers du show business. Le Centre Maurice-Barbeau offre désormais trois formations dans ce domaine, à coût minime et, surtout, en ligne.

 

Depuis l’automne dernier, le Centre Maurice-Barbeau de Québec offre plusieurs de ses programmes à distance, soit Gestion des événements, Réseaux sociaux et Industrie du spectacle.

«On a reçu plusieurs demandes de différentes régions pour offrir des cours ailleurs qu’à Québec, explique Michel Loranger, professeur au Centre et guitariste au sein de la formation Longue Distance. On a formé un premier groupe en ligne à l’automne et on a réalisé que ça marchait très bien.»

Le défi n’était pourtant pas petit: la formation, en particulier celle sur l’industrie du spectacle, repose en grande partie sur des conférences de professionnels du milieu et de l’accompagnement individuel. Toutefois, grâce à des caméras installées dans la classe et la présence d’un professeur qui peut relayer les questions de ses élèves « virtuels », il suffit d’avoir une webcam et un microphone pour pouvoir pleinement participer à la formation.

Un rêve et un diplôme

En plus de s’outiller pour réaliser leur rêve, les étudiants à distance du Centre Maurice-Barbeau auront en poche, après 17 semaines de formation, une attestation de spécialisation professionnelle (ASP) en lancement d’entreprise.

«On leur demande de préparer une sorte de plan d’affaires et on les accompagne dans la mise sur pied de leur projet personnel, spécifie M. Loranger. Tu sors assurément gagnant de là.»

Toutefois, c’est le réseau de contacts qui va faire la différence pour se trouver un emploi… ou s’en créer un. Ce que n’empêche d’ailleurs pas le fait de ne pas être physiquement présent aux cours.

«Ils peuvent interagir et créer des liens, même ceux qui ne sont pas sur place, assure M. Loranger. C’est un immense avantage, puisqu’ils auront déjà des contacts un peu partout s’ils veulent déménager par la suite.»

Des métiers toujours en demande

Malgré la « démocratisation » de la promotion, que les artistes peuvent faire eux-mêmes grâce à Internet, une formation ne peut être qu’un atout dans l’industrie du spectacle, selon Michel Loranger.

«Il y a des artistes qui n’ont pas forcément le côté administratif et qui peuvent venir le chercher ici. Pour ceux qui préfèrent gérer plutôt que jouer, le taux de placement est très intéressant. C’est certain que ce n’est pas tout le monde qui se place du premier coup, mais ils économisent assurément deux ou trois ans d’essai-erreur», promet-il.

La période d’inscription aux formations du Centre Maurice-Barbeau se termine le 10 février. Des séances d’information en ligne auront lieu les 13, 14 et 15 janvier prochains. Pour plus d’informations, consultez le www.manouvellecarriere.com.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 27 mars 2026

Transport gratuit durant le déroulement du Salon du livre de Trois-Rivières

À l’occasion de la 38e édition du Salon du livre de Trois-Rivières qui se déroule du 16 au 19 mars, la Société de transport de Trois-Rivières (STTR) offre gratuitement le transport urbain et adapté aux personnes se rendant à l’événement, tant les visiteurs que les bénévoles. Mentionnons que ces quatre jours de ce rendez-vous ...

Publié le 12 décembre 2025

Un changement au budget de Postes Canada inquiète les bibliothèques

Les bibliothèques canadiennes affirment qu'une modification proposée au budget fédéral mettrait fin à leur capacité d'expédier des livres à des tarifs réduits, menaçant la survie de certains établissements. Le projet de loi C-15 supprimerait une clause de la loi sur Postes Canada qui prévoit des tarifs postaux réduits pour les livres et autres ...

Publié le 12 décembre 2025

Adoption du PL 109: Québec pourra imposer aux plateformes du contenu francophone

Québec pourra désormais imposer des seuils minimaux de contenu francophone aux grandes plateformes, comme Netflix et Spotify. Les élus ont adopté à l'unanimité jeudi le projet de loi 109 «affirmant la souveraineté culturelle du Québec et édictant la Loi sur la découvrabilité des contenus culturels francophones». Au moment de déposer sa pièce ...