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Le Salon de l’emploi est de retour à Trois-Rivières

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13 mars 2014
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Par Matthieu Max-Gessler
TROIS-RIVIÈRES - 

Le Salon de l’emploi de Trois-Rivières sera de retour le 10 avril prochain à la Bâtisse industrielle.

Cette année, Innovation et Développement économique Trois-Rivières (IDE) a fait appel aux Centres locaux de développement (CLD) de la Mauricie et à celui de Bécancour pour passer le mot aux entreprises de la région. Cinquante employeurs ont déjà répondu présents, un nombre que compte bien dépasser la présidente d’honneur du Salon, Geneviève Hardy, qui est également directrice générale d’Hardy Filtration et présidente des Manufacturiers de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

«Je sais à quel point la main-d’œuvre qualifiée peut faire la différence pour une entreprise. Mais je sais aussi que le recrutement est un défi», a-t-elle ajouté.

L’événement avait été un succès l’an dernier, du point de vue d’IDE. Une soixantaine d’employeurs y offraient un millier de postes et 4200 chercheurs d’emplois y étaient présents.

Cogner aux bonnes portes

Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, s’est montré ravi du retour de cet événement, qu’il juge essentiel tant pour les entreprises que pour les chercheurs d’emploi.

«Les entreprises ont souvent des besoins de main-d’œuvre qu’ils n’ont pas le temps de diffuser. Mais les gens qui cherchent un emploi ne vont pas forcément frapper à leur porte et ça fait des occasions ratées. Là, ils vont pouvoir se parler», s'est-il ravi.

Le président d’IDE Trois-Rivières, Réjean Hardy, a abondé dans le même sens et a vanté les avantages d’un tel événement.

«Il y a des emplois "cachés", qui ne seront pas affichés ailleurs qu’au Salon. Il y en avait 300 comme ça l’an dernier», a-t-il indiqué.

Un salon rassembleur

Le maire Lévesque a également insisté sur le caractère rassembleur de l’événement, qui s’adresse aux chercheurs d’emplois de partout dans la région.

«On n’est pas en compétition entre les villes pour l’emploi. Si une entreprise s’installe à Shawinigan, je vais être content parce qu’il y a probablement des gens de Trois-Rivières qui vont y travailler et les gens de Shawinigan qui y travaillent vont venir magasiner à Trois-Rivières. Si on travaille de façon individuelle, on n’avancera pas», a-t-il conclu.

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