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Bee & Dee Fitness: en amour et en affaires

Dominique Dauphin et Julie Bourgeault, copropriétaires de Bee & Dee Fitness.
Photo: Guillaume JacobDominique Dauphin et Julie Bourgeault, copropriétaires de Bee & Dee Fitness.
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Depuis leur rencontre, il y a un an, Julie Bourgeault et Dominique Dauphin forme un couple parfait. Mais au-delà de leur amour, ils entretiennent cette passion commune pour le conditionnement physique et la saine alimentation qui leur a permis de créer Bee & Dee Fitness.

Avant même de se connaître, Julie et Dominique chérissaient tous deux le désir d’avoir son propre studio d’entraînement privé. Tous deux travaillaient comme entraîneur et la carrière de Julie avait pris un tournant vers les entraînements privés et les plans alimentaires.

«Plus on apprenait à se connaître, plus on voyait qu'on avait exactement la même passion et la même vision. En ajoutant chacun nos différentes compétences, nous sommes semblables et complémentaires à la fois», stipule Julie.

En mariant leurs idées, ils ont développé un concept de studio d’entraînement privé et semi-privé auquel s’ajoutent des cours de groupes, des plans alimentaires, des menus personnalisés et plus encore.

Amoureux et associés

En étant tous les deux à leur première expérience en entreprenariat, Julie et Dominique consacrent tout leur temps à leur nouvelle entreprise. S’ils n’ont plus de moments libres en amoureux, ils affirment que c’est la seule chose difficile du fait d’être associés.

«On s’entend super bien. C’est sûr que des fois on a des différends, mais on n’est pas un couple qui se chicane. Donc, on finit par s’adapter aux différents aspects de notre relation d’affaires», rapporte Dominique.

Les amoureux ont d’ailleurs l’intention de prendre des vacances après l’ouverture de leur studio prévue pour la fin du mois.

«On n’a plus d’amis. On a juste notre passion, notre travail et notre couple», exprime à la blague Julie, qui est aussi mère d’une fillette de trois ans.

Les amoureux sont tellement passionnés par leur projet qu’ils ont rarement d’autres sujets de conversation. «C’est parfois pathétique, rapporte Dominique, car on ne parle que de ça. À l’occasion, on doit se dire de ne pas parler du travail, mais c’est difficile, car on a toujours quelque chose à exprimer. On ne pourrait pas être plus passionnés que nous le sommes.»

 

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