Publicité

12 octobre 2021 - 13:15

Plainte de maintien de l’équité salariale

Les PRDM en action dans la Mauricie et le Centre-du-Québec

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

Les préposés en retraitement des dispositifs médicaux (PRDM) de la région se mobilisent aujourd’hui pour exiger du gouvernement qu’il règle leur plainte de maintien de l’équité salariale.

Les PRDM de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) demandent au gouvernement de mettre fin à la discrimination salariale qui perdure et aggrave le manque de personnel pour ce titre d’emploi névralgique.

La FSSS-CSN représente la vaste majorité des PRDM au Québec. Celles-ci se mobilisent aujourd’hui au côté du syndicat du personnel para technique, des services auxiliaires et de métiers-CSN.

Pour Marie-Josée Hamelin, présidente du Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et de métiers du CIUSSS MCQ - CSN, « la reprise des chirurgies suite à la pandémie passe inévitablement par les PRDM qui sont responsables de stériliser les équipements pour les interventions chirurgicales et médicales. »

« Sans leur contribution, il est impossible de penser rattraper le retard des chirurgies. Le gouvernement a une occasion en or de reconnaître l’évolution de l’emploi, leur contribution et ainsi travailler à attirer et retenir les PRDM dans le réseau. Il doit régler la plainte de maintien de l’équité salariale de 2010 », mentionne Pascal Bastarache, vice-président régional de la FSSS-CSN.

« Cette journée d’action est un rappel important au gouvernement : la patience des PRDM a ses limites ! Elles se mobilisent pour dire au gouvernement que c’est maintenant qu’il doit agir pour mettre fin à l’hémorragie. Il doit s’asseoir avec nous pour régler le maintien de l’équité salariale », termine Josée Marcotte, vice-présidente du secteur public de la FSSS-CSN.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.