Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Ottawa ne concurrencera pas les investisseurs québécois, dit Champagne

durée 12h12
27 avril 2026
La Presse Canadienne, 2026
durée

Temps de lecture   :  

1 minute

Par La Presse Canadienne, 2026

MONTRÉAL — Le premier fonds souverain ne jouera pas dans les plates-bandes de l’écosystème québécois, comme la Caisse et les fonds de travailleurs, qui ont une expertise en investissement local, assure le ministre fédéral des Finances, François-Philippe Champagne.

Le gouvernement Carney a annoncé, lundi, son intention de créer un fonds souverain pour le Canada. Le premier ministre Mark Carney et le ministre Champagne ont chacun fait une annonce simultanée à Ottawa et Montréal, respectivement.

À Montréal, M. Champagne affirme que l’intention du gouvernement n’est pas de se dédoubler avec ce qui existe déjà, mais qu’il s’agit d’un «outil supplémentaire».

Il ne veut pas s’avancer si un crédit d’impôt était nécessaire pour encourager les épargnants canadiens à investir dans le fonds, comme le crédit d’impôt pour les fonds de travailleurs, soulignant que des consultations doivent encore avoir lieu pour définir les paramètres du fonds.

Le Fonds pour un Canada fort investira dans de grands projets canadiens dans des secteurs tels que l’énergie, les infrastructures, l’exploitation minière, l’agriculture et la technologie.

Ottawa fournira au départ un financement de 25 milliards $ sur trois ans pour investir aux côtés d’investisseurs privés.

Présente à l’annonce, la PDG du fonds de solidarité FTQ, Janie Béïque, accueille favorablement le projet. En mêlée de presse, elle souligne que les besoins en capitaux pour les grands projets d’investissements étaient considérables au Canada.

Stéphane Rolland, La Presse Canadienne