Littérature: Phrases indispensables
À l’invitation du Pavillon St-Arnaud de Trois-Rivières, j’ai monté une communication que je vais présenter à cet endroit le mardi 13 janvier prochain à 13h30. Intitulée «Phrases indispensables», et d’une durée de 70 minutes, je vais livrer et commenter des «morceaux» que je suis fier d’avoir trouvés ou retenues provenant du monde de la littérature, du cinéma, de la politique et des sciences. Livrer tout ceci est pour moi comme un impératif; un plaisir d’esthète à transmettre.
Comme pour de nombreuses personnes, ces citations que l’on retient constituent en fait le legs que des bienfaiteurs et bienfaitrices de l’humanité en quelque sorte nous ont laissé. Et qui nous parlent de l’enfance, des mystères, du destin, de la volonté, de l’amour, etc.
Ça émerveille, console, motive, fait sourire, etc. Suivra un forum d’échanges pouvant aller jusqu’à 50 minutes. Notez qu’une petite brochure énumérant ces phrases sera remise aux participants.
Depuis trente ans, j’ai réuni et annoté environ 2500 citations qui fouettent les idées, les sens; qui émeuvent. Et permettent même de comprendre et apprécier la vie.
Le «bouquet» qui sera partagé le 13 janvier va comprendre des phrases comme…
«J’ai la plus grande confiance dans votre indiscrétion» de SIDNEY SMITH
«Je ne confirmerai pas non plus que je ne pourrais pas l’exclure» de FRANK ZAMPINO
«Je partis par la première diligence du matin avant le lever du jour, et j'étais déjà en pleine campagne quand le soleil arriva en rampant, en se traînant, en geignant et en grelottant, enveloppé dans des lambeaux de nuages et des haillons de brouillard, comme un mendiant» de CHARLES DICKENS
«Dans l'histoire d'une vie, on n'a jamais qu'un seul problème à résoudre, celui qui donne sens à notre existence et impose un style à nos relations» de BORIS CYRULNIK
«Puis vient le jour.... où l'on sait qu'on est pauvre et misérable et malheureux et aveugle et nu» de JACK KIROUAC
«L'individu souverain établit lui-même
ses propres valeurs» de NIETZCHE
«Comme si je pouvais être sauvé de la folie/ La grande spécialité de l’intelligence» de JEAN-PAUL DAOUST
«Elle lui a dit écoute Popol ce n'est pas une table que je veux, c'est Urseule, ja sharshe partout shu bin ninkiette» de RÉJEAN DUCHARME
«Je hais l'amour. Mais moins que je t'aime» d’ALAIN GRANDBOIS
Entrée 10$. Confirmer sa présence: 819 374-2422 (du lundi au vendredi 8h30 à 20h15; samedi de 8h30 à 15h) ou 819 840 2823 (en tout temps)
Qui je suis ? J’ai fait un baccalauréat en études littéraires québécoises (Université du Québec à Trois-Rivières); un certificat en études théâtrales (Université de Montréal). Outre mon travail en journalisme (depuis décembre 2012, co-fondateur et rédacteur en chef du mensuel Le Bulletin Mékinac), j’ai monté et animé depuis quatre ans des rencontres de cinéma où on a examiné vingt chefs-d’œuvre du 7e art; j’ai aussi monté et animé depuis le même temps des ateliers d’écriture offerts notamment au pavillon Mgr St-Arnaud et à la bibliothèque de Saint-Tite; enfin, je viens de publier en septembre un court roman intitulé Applications du bonheur.
RÉJEAN MARTIN