Ponctué d’aléas et de rebondissements météorologiques
Prévisions de MétéoMédia: un printemps en quête d'identité
Les températures oscilleront entre froid et douceur dans les prochaines semaines, selon les prévisions de MétéoMédia, qui laisse présager un printemps ponctué d’aléas et de rebondissements météorologiques.
Bonne nouvelle pour les skieurs, malgré un début de saison tardif, les conditions d’enneigement sont favorables à ce que la saison continue.
«Au mois de février, on a eu énormément de neige et les températures ont été dans les normales, donc il n’y a pas eu beaucoup de redoux, alors la saison de ski du printemps va pouvoir se prolonger», a souligné André Monette, chef de service de la météorologie à MétéoMédia.
Selon les prévisions du service météorologique, d’importantes tempêtes de neige sont encore possibles en première moitié de printemps au Québec.
«Normalement, de la mi-mars jusqu’à la fin avril, on reçoit jusqu’à 30 centimètres de neige dans le sud du Québec et jusqu’à 70 cm dans l’est et on devrait recevoir ce genre de quantité au printemps», a indiqué André Monette.
«Donc on ne range pas notre souffleuse et notre pelle tout de suite», mais «même si l'on prévoit plus de précipitations que la normale pour le Québec et l’Ontario, les quantités ne devraient pas s’approcher des valeurs records».
Risque d'inondations: «pas si élevé»
Un important couvert neigeux est parfois associé à un risque accru d’inondations au printemps.
Mais cette année, rien ne laisse présager un risque accru de tels événements, car le contenu en eau dans le couvert de neige est plutôt faible.
«Il n’y a pas eu beaucoup de redoux et il n’y a pas eu beaucoup de mélanges de verglas et de pluie», alors «la neige contient peu d'eau», par conséquent «on ne pense pas que le risque d’inondations est si élevé que ça», a indiqué le chef de service de la météorologie à MétéoMédia.
L’été commence en mai
Les prochaines semaines devraient être marquées par des incursions de chaleur, mais aussi de froid. MétéoMédia prévoit des températures «près des normales saisonnières».
Le mois de mai pourrait toutefois apporter plus de chaleur que les moyennes saisonnières.
«On pourrait embarquer dans l'été au courant du mois de mai, donc ça risque d'être un mois au-dessus des normales avec moins de précipitations, ça risque d'être notre mois gagnant», a résumé André Monette.
Inondations à surveiller au Nouveau-Brunswick
Les températures devraient être près des normales dans les provinces de l’Atlantique ce printemps.
Des précipitations plus abondantes sont prévues dans le nord du Nouveau-Brunswick, ce qui pourrait augmenter localement le risque d’inondations.
«Au Nouveau-Brunswick, le couvert neigeux contient plus d'eau qu’à l’habitude, donc ça va être à surveiller dans les prochaines semaines, jusqu'à la mi-avril», a souligné M. Monette.
Ailleurs au pays
Dans l’Ouest canadien, il est prévu que le printemps soit plus frais qu’à l’habitude. La saison de ski de printemps sera donc prolongée en Alberta et en Colombie-Britannique.
Selon MétéoMédia, «après un hiver plutôt sec, les précipitations seront plus abondantes, particulièrement sur la côte ouest de la Colombie-Britannique».
Stéphane Blais, La Presse Canadienne
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les employeurs québécois prévoient des augmentations de 3,1 % l’an prochain
Les employeurs québécois prévoient accorder des augmentations salariales de 3,1 % en moyenne l’an prochain, selon l’enquête sur les prévisions salariales pour 2027 de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés dévoilée mardi. Il s’agit d’une quatrième année de modération après les hausses accordées durant la ...
LIRE LA SUITE
Cancer du sein: l'obésité empêcherait le corps d'éliminer les cellules dangereuses
L'obésité semble interférer avec la capacité du corps à éliminer efficacement les cellules qui risquent de se transformer en cellules cancéreuses, ce qui pourrait expliquer pourquoi l'obésité est un facteur de risque pour le cancer du sein, croient des chercheurs américains. En résumé, les auteurs de l'étude ont constaté que les ...
LIRE LA SUITE
FA: l'Institut de cardiologie de Montréal réalise une première canadienne
Un patient chez qui l'utilisation d'anticoagulants n'était pas appropriée a profité d'une intervention réalisée en grande première canadienne à l'Institut de cardiologie de Montréal, et qui a fait d'une pierre deux coups. L'intervention pratiquée par le docteur Adrian Petzl a ainsi permis de s'attaquer non seulement au problème de ...
LIRE LA SUITE